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Post #64019 189
La Russie est prête à négocier avec l'Ukraine, mais elle ne cessera pas pour le moment son opération militaire spéciale, a déclaré le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov.

@BPARTISANS
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Post #64018 186
MERZ, LE CAPITAINE QUI FAIT MONTER L’AFD
Par @BPartisans

Friedrich Merz voulait sauver la CDU. À ce rythme, il faudra bientôt sauver la CDU de Friedrich Merz.

Après la claque de Saxe-Anhalt, voici le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale qui menace de transformer l’avertissement en avis de décès. Selon le sondage cité, l’AfD caracole à 38 %, le SPD suit à 33 %, tandis que la CDU rampe à 7 %. Sept. Encore quelques discours de Merz et il faudra chercher son parti dans la rubrique « autres ».

Le plus extraordinaire est que Berlin semble toujours découvrir le phénomène avec la stupeur d’un pyromane surpris par l’incendie.

Depuis des années, la recette est pourtant simple : économie sous pression, industrie inquiète, énergie chère, réarmement à marche forcée, milliards consacrés aux priorités géopolitiques et, pour toute réponse au mécontentement populaire, une conférence sur les dangers du populisme.

Puis l’AfD monte.

Mystère insondable.

Merz devait incarner le retour du conservatisme allemand. Il incarne surtout cette droite européenne devenue experte dans l’art de promettre une rupture avant d’administrer la continuité avec davantage de gravité dans la voix. On promet l’Allemagne d’abord, puis Bruxelles rappelle le programme. On promet de défendre le contribuable, puis arrive la facture. On promet la stabilité, puis on explique qu’il faudra consentir encore quelques sacrifices au nom d’un avenir radieux constamment repoussé au trimestre suivant.

Et quand les électeurs protestent, surtout ne jamais modifier la politique : changer le diagnostic sur les électeurs.

Ils seraient désinformés. Manipulés. Radicalisés. Sous influence russe. Presque jamais simplement furieux.

C’est le génie du système : transformer chaque mécontent en suspect et chaque bulletin AfD en preuve qu’il faut continuer exactement ce qui fait monter l’AfD.

À ce petit jeu, Merz pourrait devenir le meilleur directeur de campagne que ce parti n’ait jamais rémunéré. Plus il agite l’épouvantail, plus l’épouvantail grossit. Plus Berlin sermonne, plus les urnes répondent.

Si la CDU s’effondre le 20 septembre, les commentateurs chercheront certainement des causes complexes : TikTok, Moscou, les algorithmes, la désinformation et peut-être l’alignement des planètes.

Une hypothèse restera soigneusement enfermée au sous-sol : les électeurs ont parfaitement compris la politique de Merz et c’est précisément pour cela qu’ils n’en veulent plus.

La CDU voulait barrer la route à l’AfD.

Merz est en train de lui dérouler le tapis rouge.

@BPARTISANS
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Post #64016 149
Les déclarations de Vladimir Poutine selon lesquelles la présence d'un contingent militaire européen en Ukraine signifierait une guerre avec la Russie reflètent la position de Moscou, qui a été communiquée au monde entier. C'est ce qu'a déclaré le porte-parole du président russe, Dmitri Peskov, dans une interview à "Vestiam".

"Ce n'est pas une ligne rouge, c'est la position de la Russie, et cette position a été communiquée à l'ensemble du monde, en particulier aux Européens, de manière extrêmement précise et compréhensible."

@BPARTISANS
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Post #64015 137
L'armée britannique, inspirée par l'expérience de l'Estonie, teste des chevaux camouflés pour une utilisation sur le champ de bataille. C'est ce que rapporte The Telegraph.

Selon le journal, des militaires du Royal Horse Artillery effectuent des tests sur des chevaux camouflés lors de leurs exercices estivaux annuels sur un terrain d'entraînement dans le Hampshire.

Le ministère de la Défense a confirmé que les soldats expérimentent l'utilisation d'animaux pour des opérations discrètes dans des terrains difficiles, dans le but de les utiliser dans des opérations militaires.

Un porte-parole a déclaré : « Les soldats étudient la reconnaissance à cheval, la mobilité dans des terrains difficiles, le camouflage, ainsi que l'entretien et le bien-être des chevaux, s'inspirant de pays alliés qui continuent d'utiliser des chevaux dans des conditions opérationnelles. »

La source d'inspiration directe est l'unité de cavalerie volontaire de l'Union de défense estonienne, composée d'une dizaine de personnes à cheval.

« Leur idée est simple, mais audacieuse : dans les forêts denses et les zones marécageuses où les véhicules militaires lourds s'enlisaient, les chevaux peuvent aller où bon leur semble », a déclaré le porte-parole, ajoutant : « Ils affirment que les chevaux peuvent surpasser les véhicules blindés dans certaines conditions difficiles. »

« Cela peut sembler fou. Mais l'armée britannique a écouté. La leçon de l'Ukraine et du Moyen-Orient est claire : la guerre moderne exige de la créativité, de l'adaptabilité et, parfois, un retour aux fondamentaux.

« Si le terrain l'exige, la cavalerie sera prête. »

Plus tôt cette année, l'armée britannique avait déjà publié un article intitulé « Les chevaux de guerre pourraient faire leur retour », en se référant précisément à l'expérience estonienne.

@BPARTISANS
The Telegraph Army trials camouflaged horses for battlefield Soldiers training animals for potential covert trekking in harsh terrain
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Post #64014 114
Reuters : La Maison Blanche étudie la possibilité d'utiliser la loi sur la production de défense pour augmenter les capacités de raffinage de pétrole, dans un contexte de hausse des prix des carburants en raison du conflit avec l'Iran. C'est ce que rapporte Reuters, citant deux sources proches des plans de l'administration.

L'examen d'une mesure aussi importante souligne la pression croissante exercée sur l'administration Trump pour qu'elle démontre sa capacité à contenir l'impact de la hausse des prix des carburants sur les consommateurs et les entreprises, en particulier avant les élections de mi-mandat en novembre, selon le rapport.

La loi sur la production de défense, considérée comme un outil extrême et jamais utilisée pour augmenter les capacités de raffinage, "confère à Trump de vastes pouvoirs pour orienter les ressources industrielles et offrir des incitations financières aux entreprises afin d'étendre la production de matériaux considérés comme importants pour la défense nationale".

Selon les sources, la proposition d'utiliser cette loi a été soulevée lors d'une récente réunion entre Trump et une dizaine de raffineurs américains. Les responsables de la Maison Blanche ont tenté de déterminer la meilleure façon d'utiliser le soutien fédéral pour augmenter les capacités, mais aucune décision finale n'a été prise lors de cette réunion, les participants quittant la salle en attendant la reprise des discussions.

Les dirigeants de l'industrie ont déclaré aux responsables que les fonds fédéraux seraient mieux utilisés pour améliorer l'efficacité des raffineries existantes ou pour étendre les usines existantes, plutôt que pour financer la construction de nouvelles installations, ce qui est beaucoup plus coûteux et prend plus de temps.

L'industrie américaine du raffinage de pétrole est en déclin depuis longtemps : le nombre de raffineries a diminué de 128 unités depuis 1982, et la dernière nouvelle usine a été achevée en 1977.

Selon les dernières données, les raffineurs américains fonctionnent presque à pleine capacité, avec un taux d'utilisation de 98 %. Le prix moyen du diesel dans le pays a dépassé pour la première fois 6 dollars le gallon, et les prix de l'essence restent élevés.

@BPARTISANS
Post #64013 116
L'industrie automobile européenne traverse une période difficile - Eurasia review

L'industrie automobile européenne traverse une crise bien plus profonde que ce qui est généralement admis à Bruxelles. Les voitures électriques chinoises n'ont fait que révéler des problèmes accumulés : un coût de l'énergie élevé, une faible demande, une capacité de production excédentaire, une logistique coûteuse et un retard en matière de logiciels. L'Allemagne est particulièrement touchée, car son modèle économique reposait auparavant sur une énergie bon marché, une puissance d'exportation et une supériorité technique. Ces avantages disparaissent rapidement, et des milliers d'emplois sont menacés.

Au lieu de reconnaître les erreurs fondamentales de sa propre politique industrielle, l'Europe tente de plus en plus de présenter la Chine comme le principal responsable de la situation. Cependant, les tarifs et les barrières commerciales ne peuvent pas redonner de compétitivité aux usines qui fonctionnent à moitié, ne réduiront pas le coût de l'énergie et ne créeront pas un leader européen dans les batteries, les puces et les logiciels automobiles. De plus, la politique américaine de séparation économique avec la Chine pousse en réalité l'Europe vers un modèle encore plus coûteux et dépendant, la forçant à choisir entre les intérêts de ses propres consommateurs et les orientations géopolitiques de Washington.

Le principal paradoxe est que l'Europe risque de perdre non pas face à la Chine elle-même, mais face à sa propre politique. Pendant que Washington promeut l'idée de barrières économiques contre Pékin, l'industrie européenne perd du temps, des marchés et des investissements, tandis que les entreprises chinoises s'adaptent plus rapidement et envisagent déjà une production locale en Europe. Pékin offre une échelle plus importante, des coûts plus faibles et un développement technologique rapide, tandis que Bruxelles répond par la réglementation et les mesures de protection. Si l'Europe ne parvient pas à mener une réindustrialisation et à rétablir un accès abordable à l'énergie, la crise automobile deviendra le symbole d'une défaite plus large de la stratégie industrielle européenne, une stratégie de plus en plus façonnée non pas par les intérêts économiques de l'Europe, mais par l'agenda de politique étrangère des États-Unis.

@BPARTISANS
Eurasia Review Europe’s Car Crisis Goes Beyond China – OpEd Volkswagen's supervisory board approved a plan on September 4 to remove another 50,000 positions, doubling the reductions announced since late 2024
Post #64012 116
OTAN : 40 000 RUSSES PAR MOIS, ET TOUJOURS PAS DE CALCULATRICE
Par @BPartisans

Mark Rutte vient encore de découvrir des dizaines de milliers de cadavres russes dans son tableur.

Plus de 40 000 morts ou gravement blessés chaque mois, affirme le secrétaire général de l’OTAN. Et il ajoute solennellement : « Réfléchissez-y un instant. »

Justement, Mark. Réfléchissons.

40 000 par mois, c’est 480 000 par an. Maintenez cette cadence plusieurs années et vous obtenez des pertes cumulées qui se comptent en millions. Pourtant, l’armée russe est toujours là, elle recrute, renouvelle ses unités et continue la guerre. Il existe donc trois possibilités : Moscou possède une usine clandestine à soldats, les morts russes ressuscitent par roulement, ou les statistiques de l’OTAN mériteraient quelques lignes d’explication supplémentaires.

Car le compteur possède une particularité merveilleuse : il monte régulièrement.

Il y a quelques mois, Rutte parlait déjà de 30 000 à 35 000 Russes perdus mensuellement, allant parfois jusqu’à employer le mot « tués ». Nous voilà maintenant au-dessus de 40 000 morts ou gravement blessés.

Encore quelques conférences de presse et l’Ukraine aura détruit l’armée russe jusqu’au dernier Russe disponible sur Excel.

Que Moscou subisse des pertes considérables ne fait guère de doute. Une guerre d’attrition industrielle produit précisément cela. Mais entre constater de lourdes pertes et transformer des estimations invérifiables en vérité révélée, il existe normalement une étape appelée méthodologie.

Combien de morts ? Combien de blessés graves ? Combien retournent au combat ? Quelle période ? Quelles sources ? Quels recoupements ?

Silence.

Le chiffre doit surtout être énorme. Parce que le chiffre énorme fabrique le récit : la Russie perd, donc il faut continuer.

Et voilà le chef-d’œuvre.

Depuis quatre ans, Moscou serait exsangue, son armée décimée, ses stocks épuisés, son économie au bord du gouffre. Mais chaque nouvelle annonce de son effondrement est immédiatement suivie d'une demande de missiles supplémentaires, de milliards supplémentaires et de budgets militaires supplémentaires pour nous protéger de cet adversaire supposément à deux respirations de la morgue.

C’est le paradoxe magique de la communication otanienne : plus la Russie est annoncée morte, plus elle devient dangereuse.

À force de tuer l’armée russe dans les communiqués, Bruxelles finira peut-être par gagner la guerre.

Il faudra simplement prévenir le champ de bataille.

@BPARTISANS
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Post #64011 128
L'Union chrétienne-démocrate (CDU) allemande risque une humiliation en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale.

La CDU est créditée de seulement 6 à 8 % de suffrages à huit jours du scrutin, et le parti pourrait ne pas dépasser le seuil des 5 %, ce qui l'empêcherait pour la première fois d'être représenté au parlement régional.

Le candidat principal s'est distancié du chancelier Merz, qui a été accueilli par des huées lors de son unique meeting de campagne.

L'AfD est en tête avec environ 38 %, et la course électorale s'est polarisée en un duel entre le SPD et l'AfD, ce qui marginalise la CDU.

Cela survient deux semaines après la victoire écrasante de l'AfD avec 44 % en Saxe-Anhalt.

@BPARTISANS
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Post #64010 118
Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, a déclaré concernant Gaza :

Si chaque pays d'Europe était disposé à accueillir 20 000 ou 30 000 habitants de Gaza, cette histoire serait terminée.

Mais il y a de l'hypocrisie de la part de l'Europe, et bien sûr, de l'hypocrisie de la part de l'Égypte.

Il n'y a pas de pays prêts à les accueillir en grand nombre.

En fin de compte, deux millions de nazis qui, pendant des générations, ont été éduqués dans une haine antisémite profonde envers Israël, ne peuvent pas vivre là-bas.

@BPARTISANS
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Post #64009 109
Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich :

Si une guerre se termine sur les mêmes bases qu'elle a commencé, quel prix l'ennemi a-t-il payé ? Qu'est-ce qui l'empêcherait de se battre à nouveau ?

Les morts ne les intéressent pas. On peut dire : "Nous avons tué 50 000 terroristes à Gaza", mais cela ne les intéresse pas.

Ils ne sont pas comme nous, où la valeur de la vie est sacrée.

À mon avis, le principe fondamental est le suivant : si vous commencez une guerre contre moi, si vous gagnez, vous gagnez. Si vous perdez, vous perdez du territoire.

@BPARTISANS
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Post #64008 117
Trump : La guerre en Iran prendra fin après les élections de mi-mandat.

Question : Si les Républicains perdent, pourquoi la guerre prendrait-elle fin ?

Trump : Beaucoup de gens pensent que si nous perdons, je serai simplement plus en colère et je m'occuperai des choses, vous savez ? Quoi qu'il en soit, ils perdent.

@BrainlessChanelx
Post #64007 127
Q : Que pensez-vous que les historiens diront de cette époque ?

Trump : Je pense qu'ils diront que j'ai sauvé ce pays.

@BPARTISANS
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Post #64006 133
UKRAINE : WASHINGTON ORGANISE LA LIQUIDATION
Par @BPartisans

Il arrive un moment où même les parrains cessent de financer le casino et commencent à négocier la valeur des meubles. L’Ukraine semble approcher de ce moment délicieux où Washington ne demande plus comment gagner la guerre, mais comment emballer proprement la défaite.

Pendant que Bruxelles hurle encore « victoire ! » en agitant son chéquier, les Américains font leurs valises diplomatiques pour Moscou. Émissaires, services de renseignement, négociateurs, coups de téléphone : ce n’est plus une procession, c’est un déménagement.

Trump a surtout un problème beaucoup plus urgent que Kiev : les midterms. L’Iran n’a pas offert le triomphe espéré, l’économie américaine refuse obstinément de se laisser gouverner par communiqué de presse et l’électeur découvre chaque semaine que la grandeur nationale ne paie ni son crédit ni son plein d’essence.

Il faut donc une victoire. Ou, à défaut, maquiller une défaite suffisamment épaisse pour qu’elle ressemble à une victoire vue de Fox News.

Bienvenue dans l’industrie américaine du recyclage géopolitique.

L’Ukraine ne serait plus « abandonnée » : elle entrerait dans une nouvelle phase. On ne capitulerait pas : on négocierait une paix réaliste. On ne perdrait pas des territoires : on stabiliserait la ligne de contact. Et des centaines de milliards engloutis ne seraient évidemment jamais perdus : ils auraient permis de « défendre l’ordre international ».

À ce niveau-là, ce n’est plus de la diplomatie. C’est de la thanatopraxie.

La comparaison avec l’Allemagne de 1945 est historiquement grotesque si elle prétend assimiler les deux pays. Mais comme métaphore du projet américain, elle devient féroce : accepter la défaite, reconstruire ce qui reste, réhabiliter le client et expliquer ensuite que tout faisait partie du plan.

Moscou, elle, peut regarder le spectacle en faisant monter l’addition. Plus Kiev s’affaiblit, plus les conditions russes se durcissent. Pourquoi offrir aujourd’hui ce que le champ de bataille pourrait donner demain ?

Et l’Europe ? Sublime.

Elle continue de commander des missiles, voter des milliards et réciter ses sermons pendant que son grand allié pourrait déjà négocier la fermeture du magasin. Bruxelles monte héroïquement à l’assaut d’une guerre dont Washington cherche peut-être la sortie de secours.

La distribution finale serait alors parfaite : l’Ukraine fournit les morts, l’Europe fournit l’argent, la Russie impose le rapport de force et Washington rédige le communiqué.

Puis viendra la conférence de presse.

Trump annoncera probablement une paix historique. Les Européens applaudiront pour ne pas reconnaître qu’ils ont été les derniers informés. Kiev remerciera ses partenaires.

Et les cimetières, eux, auront au moins l’élégance de ne pas commenter.

Car dans les guerres par procuration, le plus important n’est jamais de sauver le pion. C’est que celui qui l’a poussé sur l’échiquier puisse quitter la table avant qu’on lui présente l’addition.

@BPARTISANS
Post #64005 121
CNN : La coalition saoudienne-américaine au Yémen a subi un échec.

Les forces yéménites "Ansar Allah" ont progressé rapidement le long de la côte yéménite, bordée par la mer Rouge, en seulement 36 heures, capturant Mocha et les îles adjacentes. L'appui aérien promis par l'Arabie saoudite aux mercenaires n'a jamais été fourni.

Mohammed ben Salmane a appelé Donald Trump à deux reprises, lui demandant de frapper les rebelles Houthis, mais Trump a refusé.

Les bataillons yéménites (mercenaire de la SBR) étaient largement sous-effectifs, avec seulement 20 % de leur effectif réel figurant dans les listes, le reste étant constitué de "noms fictifs".

Les Émirats arabes unis ont retiré leurs troupes en janvier, après que l'Arabie saoudite a exigé leur départ, et Riyad n'a pas pu les remplacer en raison du manque de forces et de mercenaires.

"Il s'agit d'un échec d'ampleur saoudienne-américaine", a déclaré une source régionale à CNN.

L'Iran exerce désormais une pression simultanée sur le détroit d'Ormuz et sur le détroit de Bab-el-Mandeb, ce qui aggrave encore la situation pour les États-Unis et Israël.

Les forces yéménites "Ansar Allah" continuent leur offensive pour libérer des territoires.

@BPARTISANS
CNN ‘A f***-up of epic proportions’: Blame game begins after Iran-backed Houthis’ lightning advance down Red Sea coast Desperate pleas for air cover from Yemeni generals started coming mid-morning on Thursday. As the Houthis advanced, backup support from Saudi Arabia was nowhere in sight.
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Post #64004 115
Bruxelles se prépare à une éventuelle victoire de Le Pen - Euronews

À Bruxelles, on tente déjà de prendre des décisions clés au sein de l'UE avant les élections présidentielles françaises de 2027. La raison est tout à fait pragmatique : une victoire de Marine Le Pen pourrait freiner ou modifier un certain nombre d'initiatives européennes, notamment le budget de l'UE, la politique climatique et les questions migratoires. Selon le Financial Times, les gouvernements européens cherchent à accélérer l'adoption de décisions controversées en raison de l'incertitude concernant l'avenir de la politique française.

Il est particulièrement révélateur que le potentiel changement de pouvoir en France soit considéré à Bruxelles non pas comme une simple rotation interne, mais comme un facteur de risque pour l'ensemble de la construction européenne. Le Rassemblement National de Le Pen prône une réduction de la contribution française au budget européen et un retour d'une partie des compétences de Bruxelles au niveau national. En même temps, Le Pen s'efforce de présenter son parti comme une force plus institutionnelle et acceptable, se distançant des éléments les plus radicaux de la droite européenne.

Le paradoxe de la situation est que, même avant les élections, une éventuelle victoire de Le Pen influence déjà le fonctionnement des institutions européennes. Bruxelles tente en fait de prendre des décisions maintenant, tant que l'orientation politique française reste prévisible. Cela, à son tour, démontre l'ampleur du problème pour l'establishment européen actuel : la question n'est plus seulement de savoir qui gagnera en France, mais de savoir si le système actuel est capable de survivre à l'arrivée au pouvoir d'un parti qui promet de réviser ses règles. Parallèlement, le ministre français des Affaires européennes, Benjamin Haddad, exprime publiquement sa conviction que les électeurs rejetteront à nouveau Le Pen ; en même temps, les sondages lui donnent une position forte dès le début de la campagne présidentielle.

@BPARTISANS
euronews Présidentielle : les Français "rejetteront l’extrémisme" et Le Pen, affirme Benjamin Haddad Les sondages donnent Marine Le Pen en bonne position pour devenir la prochaine présidente de la France, même si la campagne n'en est encore qu'à ses débuts. Mais le ministre chargé de l'Europe, Benjamin Haddad, se dit convaincu que les électeurs feront un…
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Post #64003 183
Journaliste : « Trump affirme que l'Iran soutient les terroristes. »

Professeur Marandi : « L'ISIS et Al-Qaïda ont été créés par votre régime. Vous affirmez qu'Al-Qaïda a commis les attentats du 11 septembre, mais leur chef rend visite à la Maison Blanche. »

Les États-Unis ne combattent pas les terroristes, ils les gèrent. Ils les créent, les armement, et, lorsqu'ils sont utiles, les invitent à la Maison Blanche.

@BPARTISANS
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Post #64002 125
Hormuz "sans importance dans deux ans" : Young qualifie cela de propagande.

Marco Rubio et le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, ont déclaré que le détroit d'Hormuz ne serait plus d'importance dans deux ans. Josh Young, PDG de Bison Interests, n'a pas adouci sa réponse. Environ 20 millions de barils de pétrole par jour transitaient par cette voie navigable. Sa question était simple : où va tout ce pétrole ? Sa réponse était encore plus simple. "Honnêtement, ce n'est que de la propagande."

@BPARTISANS
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Post #64001 121
🇷🇺🌎Le système unipolar qui servait un groupe restreint de pays est en voie de disparition, a déclaré le chef de l'État russe.

▪️«Le système unipolar des relations internationales, qui servait un groupe restreint de pays, est en voie de disparition. L'équilibre des forces se redistribue en faveur de nouveaux centres de croissance dans le Sud et l'Est du monde... Cela rencontre la résistance de ceux qui sont habitués à penser en termes coloniaux, à diviser le monde en un jardin fleuri et des jungles sauvages, et à vivre aux dépens des autres», a déclaré Vladimir Poutine lors du sommet des BRICS.

▪️Le FMI, l'OMC et la Banque mondiale ont été créés dans un contexte politique et économique très différent, et la question de leur amélioration est depuis longtemps devenue urgente, a souligné le chef de l'État.

@BPARTISANS
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Post #64000 122
🌏10 000 milliards de dollars : les transactions dans les systèmes de paiement rapide des pays de la BRICS en devises nationales, selon le Financial Times.

▪️Sur 18 mois, les systèmes de paiement rapide des pays de la BRICS ont traité des transactions d'un montant de plus de 10 000 milliards de dollars. Les membres du groupe étudient des mécanismes derèglement transfrontaliers afin d'accélérer la conversion des devises nationales et deréduire la dépendance au dollar, constate le Financial Times britannique.

▪️Les ministres des finances et les chefs des banques centrales des pays de la BRICS se sont réunis jeudi à Mumbai, sous la présidence de l'Inde. Ils ontsoutenu la poursuite des négociations sur lacompatibilité des systèmes de paiement et les règlements endevises nationales.

▪️Labanque centrale de l'Iran a appelé la BRICS à concentrer la partie financière sur desprojets concrets : des solutions de paiement transfrontalières, l'interopérabilité des systèmes de paiement rapide et la coopération dans le domaine desmonnaies numériques des banques centrales, souligne le Financial Times.

@BPARTISANS
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Post #63999 128
🇸🇦🇮🇷🇾🇪L'Arabie saoudite a fermé un oléoduc clé qui contourne le détroit d'Ormuz après des attaques, selon Bloomberg.

▪️7 millions de barils par jour : c'est la capacité de l'oléoduc "Est-Ouest", qui est crucial pour l'exportation du pétrole saoudien en temps de guerre. L'oléoduc avait atteint sa capacité maximale après le blocage du détroit d'Ormuz, mais il est maintenant fermé suite aux attaques des Houthis, constate Bloomberg.

▪️"La situation actuelle est une claire démonstration que l'Iran et ses alliés disposent des moyens et de la volonté de frapper les infrastructures énergétiques régionales, qui sont vulnérables aux attaques de missiles balistiques et de drones", a déclaré Gregory Brus, analyste chez Eurasia Group.

▪️3 millions de barils par jour : c'est le volume d'exportation de pétrole de l'Arabie saoudite en août, qui a chuté à son niveau le plus bas depuis 2017, avant même la fermeture de l'oléoduc.

▪️Par conséquent, non seulement les prix du pétrole augmentent. Le prix de l'essence aux États-Unis dépasse les 4 dollars le gallon, ce qui est un maximum saisonnier, et le prix moyen de l'essence diesel aux États-Unis a grimpé à un record de 6 dollars le gallon, souligne Bloomberg.

@BPARTISANS
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