Les autres sociétés pétrolières européennes ont-elles fait quelque chose pour aider leurs pays respectifs comme l'a fait TotalEnergie pour la France ?1. Eni (Italie) : La "transition" comme risque stratégiqueContrairement à Total qui a refusé de se disperser dans des technologies non maîtrisées, Eni a suivi la trajectoire imposée par l'UE, se lançant dans une transition massive qui l'a fragilisée.
Eni a annoncé une stratégie visant à atteindre la parité entre profits fossiles et bas-carbone d'ici 2035, puis à basculer en faveur du vert en 2040
C'est un engagement idéologique fort, à l'opposé du pragmatisme de Total.
Conséquence : face à la volatilité des marchés et à la baisse des profits fossiles, Eni a dû abandonner ses activités de négoce en 2019 (une source de profit massive) pour se concentrer sur la production et les renouvelables, perdant ainsi une capacité de résilience financière
La prise de conscience en 2025-2026 : En 2025, le PDG Claudio Descalzi a dû revenir sur sa décision et envisager un retour au négoce de pétrole et de gaz, reconnaissant que les concurrents (BP, Shell, Total) "gagnent des milliards" grâce à cette activité tandis qu'Eni a perdu du terrain
C'est la preuve que la stratégie d'Eni a été une erreur stratégique : elle a sacrifié la rentabilité de fond pour une transition de forme.
2. Shell (UK) et BP (Royaume-Uni) : la soumission totale au systèmeShell et BP ont suivi une ligne plus alignée avec les directives européennes et britanniques, acceptant de devenir des "géants verts" au détriment de leur cœur de métier pétrolier.
Ces 2 groupes ont massivement réorienté leurs investissements (Capex) vers les renouvelables, l'hydrogène et les nouvelles technologies, souvent en vendant leurs actifs pétroliers traditionnels.
Cela n'a pu être possible que si les PDG étaient des financiers, qui sont sensibles à la forme, au marketing et aux story telling (comme Carlos Ghosn ou Luca de Meo), et non des décideurs issus du monde opérationnels, ancrés sur les contraintes du monde réel et restants humblement à l'écoute des évolutions technologiques.
Ainsi, ils ont été contraints d'accepter la
baisse de leurs marges sur le pétrole pour financer des projets verts encore non rentables. En 2025, Shell a dépassé les attentes des analystes grâce à son activité de négoce, mais cela reste une activité de "trading" qui ne garantit pas la souveraineté énergétique du Royaume-Uni.
A l'opposé de la politique de robustesse et de résilience de Total, Shell et BP ont couru après les subventions vertes, s'exposant alors aux aléas géopolitiques des bulles spéculatives financières.
Ils ont permis au gouvernement britannique et à l'UE de délocaliser la responsabilité de la transition sur le secteur privé, tout en maintenant une dépendance aux importations de gaz (Russie, Norvège, etc.).
En clair, le Brexit n’était que de forme.
3. TotalEnergies est l'exception européenne :
Total a refusé de se lancer dans l'éolien terrestre et le solaire décentralisé, considérant ces technologies comme des "leurre" et des pièges financiers.
Il a concentré ses efforts sur le GNL (Gaz Naturel Liquéfié), les SAF (Carburants Aériens Durables) et le biogaz, des technologies qui garantissent la souveraineté énergétique et une rentabilité
A LONG TERME. Et non le profit pour le profit (l'opposé de la vision de certains).
Résultats : En 2025-2026, alors que les autres majors luttent pour justifier leurs investissements verts, Total a maintenu sa solidité financière.
4.
La révélation :L'objectif du système technocratique était que les grandes sociétés pétrolières européennes deviennent dépendantes des subventions européennes, comme les agriculteurs européens l'étaient devenus ces dernières années. Machiavélique !
La transition énergétique n'était pas une "transition", mais un vol énergétique et spirituel pour la quête du pouvoir mondial !Parce que Total s’est inscrit énergétiquement en « résistant », il a été régulièrement sali par la propagande.
@leveil2022 🙏❤️