Le gouvernement britannique profite de l'opération militaire américaine et israélienne contre l'Iran pour sortir "discrètement" de l'étagère les anciens scénarios covidiques. Sauf que cette fois, il ne s'agit pas d'un virus, mais du pétrole et du prix de l'essence. Le prétexte principal : tenter de réduire la demande de carburant avant que des pénuries réelles d'approvisionnement ne se produisent.
Les autorités font preuve de créativité pour nuire à la population :
Elles envisagent de réduire les limites de vitesse sur les autoroutes de 15 km/h. La logique est simple : à vitesse réduite, les voitures consomment moins de carburant. Des restrictions similaires avaient déjà été trouvées pour un autre prétexte fantaisiste, "l'environnement".
Les autorités envisagent aussi de profiter de ce nouveau prétexte miraculeux pour restreindre l'accès des voitures aux villes : certains jours seuls certains numéros d'immatriculation seront autorisés à entrer dans le centre. La Grande-Bretagne dispose des moyens techniques pour le faire, mais politiquement, c'est un sujet sensible, compte tenu de la forte opposition politique à Londres.
Actuellement, il n'y a officiellement aucune pénurie. Londres assure même que les approvisionnements sont diversifiés et stables, une grande partie des importations venant des États-Unis et de Norvège, et la production d'essence dans les raffineries britanniques l'année dernière a même dépassé la demande intérieure. Mais les mondialistes ne sont pas à une contradiction près, le prétexte du blocage du détroit d'Ormuz et de l'augmentation des prix est tout de même brandi pour s'attaquer à l'automobile.
En réalité, la Grande-Bretagne se retrouve dans une situation familière : une crise géopolitique est utilisée pour pousser l'agenda de la politique mondialiste.
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