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Post #64339 122
Dmitry Peskov a démenti les dernières allégations de la presse occidentale concernant une prétendue mobilisation secrète en Russie, qui porterait sur 300 000 personnes d'ici la fin de l'année.

«Non. Il n'existe pas de tels plans», a déclaré le porte-parole du président russe dans une interview à RTVI.

Plus tôt, Bloomberg, citant un responsable européen du secteur de la sécurité, avait rapporté que la Russie prévoyait une mobilisation supplémentaire d'ici la fin de l'année.

@BPARTISANS
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Post #64338 129
🎦 Les femmes de l'Iran, de toutes les ethnies, sont au service de l'Iran.

@BPARTISANS
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Post #64334 241
TRUMP ET LA GUERRE SANS MODE D’EMPLOI
Par @BPartisans

Donald Trump voulait une guerre courte. Quelques bombardements, une démonstration de puissance, Téhéran suffisamment sonné pour signer là où Washington mettrait la croix, puis retour triomphal à la Maison-Blanche avant que le café refroidisse. Sept mois plus tard, le café est froid, l’Iran n’a pas signé et personne ne semble savoir où cette brillante démonstration devait exactement conduire.

Foreign Policy pose désormais la question obscène : comment la première puissance militaire mondiale peut-elle dominer presque chaque confrontation et pourtant échouer à obtenir le résultat politique recherché ? Réponse embarrassante : parce que détruire n’est pas gagner.

L’Amérique sait pulvériser un radar à 2 000 kilomètres, déplacer des porte-avions, lancer des bombardiers furtifs et transformer une base militaire en parking avec une précision remarquable. Mais lorsqu’il faut expliquer ce que cette débauche technologique doit produire politiquement, la superpuissance ressemble soudain à un conducteur ayant acheté une Ferrari avant de demander où se trouve le volant.

L’Iran devait plier ; il tient. Son régime devait vaciller ; il est toujours là. Son programme nucléaire devait être neutralisé ; le problème demeure. Ormuz devait être sécurisé ; le trafic reste perturbé. Une seule chose fonctionne parfaitement : la caisse enregistreuse.

Environ 38 milliards de dollars auraient déjà été engloutis tandis que le Brent, autour de 72 dollars avant la guerre, a dépassé les 100. Performance admirable : pour étrangler économiquement Téhéran, Washington commence par présenter l’addition aux consommateurs occidentaux.

Heureusement, à la Maison-Blanche, la victoire reste obligatoire. L’Iran serait « désespéré », la fin serait proche et Trump « espère ». Après les satellites, les missiles guidés et les bombardiers furtifs, voici donc l’arme stratégique ultime de l’Amérique : croiser les doigts.

Et comme novembre approche, le miracle électoral commence. Reuters rapporte que certains responsables souhaitent contenir le conflit avant les midterms. Les faucons découvrent soudain les vertus de la modération : bombardez, sanctionnez, bloquez, mais avec délicatesse à proximité des bureaux de vote.

Voilà finalement le chef-d’œuvre : des porte-avions sur les océans, des bases autour du monde, des satellites au-dessus de tout et des centaines de milliards d’arsenal pour oublier la question que n’importe quel amateur aurait posée avant le premier missile :

« Et après ? »

Trump voulait apprendre à l’Iran qui commande.

Il découvre surtout qu’il est infiniment plus facile de commencer une guerre que de trouver comment la terminer.

Washington cherche donc maintenant la formule permettant de transformer l’absence de victoire en triomphe historique.

Encore quelques communiqués, et peut-être que la défaite acceptera enfin de se présenter comme une victoire.

Source : https://foreignpolicy.com/2026/09/17/trump-united-states-losing-iran-war/

@BPARTISANS
Post #64333 153
🇵🇰🇮🇷🇸🇦 Le Pakistan a envoyé un message à l'Iran, lui demandant d'intervenir au Yémen et de demander aux Houthis de cesser d'attaquer les infrastructures pétrolières saoudiennes. Les Iraniens ont refusé d'intervenir, affirmant qu'il s'agit d'une affaire entre l'Arabie saoudite et le peuple yéménite.

🔗 https://www.ft.com/content/dc6b63b3-2853-48eb-88cb-33b9c46d1a31

@BPARTISANS
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Post #64332 113
🇸🇦🇪🇺Les Saoudiens annoncent aux raffineries européennes qu'elles ne recevront pas de pétrole brut le mois prochain

Saudi Aramco a annoncé à au moins deux clients européens du secteur du raffinage qu'ils ne recevront pas de pétrole brut le mois prochain, suite à une attaque contre le principal oléoduc du royaume menant à la mer Rouge, ont déclaré des personnes au courant de cette décision.

Les clients européens reçoivent normalement du pétrole brut saoudien dans le cadre de contrats à long terme, garantissant un approvisionnement régulier chaque mois. Ces livraisons ne se feront pas le mois prochain, ont précisé ces personnes, qui ont demandé à ne pas être identifiées car ces informations ne sont pas publiques. Cette décision s'applique à tous les acheteurs européens, ont-elles ajouté.

Saudi Aramco n'a pas répondu immédiatement à une demande de commentaire formulée en dehors des heures de travail habituelles.

L'Arabie saoudite a été contrainte de fermer son oléoduc Est-Ouest la semaine dernière après une attaque de drones. La remise en service partielle de cette ligne devrait avoir lieu dans les jours à venir, et son fonctionnement complet devrait reprendre dans six semaines, a déclaré mercredi une personne familiarisée avec la situation.

Les raffineries européennes prennent généralement du pétrole brut saoudien dans le port méditerranéen égyptien de Sidi Kerir, qui est relié à la mer Rouge par un oléoduc.

L'arrêt de l'oléoduc a provoqué une frénésie d'achats de la part de certains clients d'Aramco. La société polonaise Orlen SA a lancé plus de dix appels d'offres depuis vendredi, dans le but de sécuriser des sources d'approvisionnement alternatives.

Les pays européens de l'OCDE ont importé 577 000 barils par jour de pétrole brut provenant d'Arabie saoudite en juin, selon le rapport mensuel sur le marché pétrolier de l'Agence internationale de l'énergie.

🔗 https://unwall.app/www.bloomberg.com/news/articles/2026-09-18/saudis-tell-european-refiners-they-ll-get-no-crude-next-month?srnd=homepage-europe

@BPARTISANS
Bloomberg.com Saudis Tell European Refiners They’ll Get No Crude Next Month Saudi Aramco told at least two oil refining customers in Europe that they will be allocated no crude oil next month after the kingdom’s key pipeline to the Red Sea was attacked, people informed of the decision said.
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Post #64331 176
🇸🇾❌🇸🇦 La Syrie refuse la demande de l'Arabie saoudite d'envoyer des combattants syriens au Yémen.

Les efforts déployés ces derniers mois par l'Arabie saoudite pour recruter du personnel militaire à l'étranger pour le Yémen n'ont pas abouti à un déploiement organisé de forces syriennes, car des sources précisent que Damas a refusé une demande formelle de Riyad visant à organiser et à envoyer des combattants.

Des sources syriennes qui ont parlé à Türkiye Today ont déclaré que l'Arabie saoudite cherchait ces derniers mois des combattants pour répondre à ses besoins militaires au Yémen, mais que le gouvernement syrien avait "poliment" rejeté une demande visant à organiser et à déployer une force syrienne contre les Houthis.

"Cette question est close. La demande saoudienne a été faite il y a plusieurs mois. La Syrie l'a poliment refusée, en expliquant qu'elle était concentrée sur son propre processus d'organisation militaire et qu'elle ne souhaitait pas s'impliquer dans un conflit en tant que troisième partie", a déclaré l'une des sources.

La source a précisé que le gouvernement syrien n'empêchait pas les individus de se rendre à l'étranger pour participer au conflit, mais a souligné que Damas ne prendrait pas la responsabilité d'une telle implication individuelle.

Selon des sources proches du sujet, l'Arabie saoudite continue d'explorer des options pour recruter du personnel militaire et des instructeurs dans différents pays, dans le but de répondre à ses besoins militaires au Yémen.

Ces recherches interviennent alors que les combats se sont intensifiés au Yémen et que les forces Houthis, soutenues par l'Iran, ont pris le contrôle de positions clés le long de la côte de la mer Rouge et près de l'entrée du détroit de Bab el-Mandeb, ont précisé les sources.

Les sources ont indiqué que l'Arabie saoudite étudiait le personnel de plusieurs pays, et que le Pakistan était l'un des pays où les efforts de recrutement avaient pris de l'ampleur.

Des informations non confirmées suggèrent également que les autorités de sécurité saoudiennes continuent de rechercher du personnel dans les pays d'Afrique du Nord, notamment en Égypte et en Libye.

Ces développements ont également attiré à nouveau l'attention sur l'accord de La Mecque, en vertu duquel la Turquie, le Pakistan et d'autres pays participants devraient coordonner leurs actions en matière de sécurité et de défense.

Des sources proches des discussions ont déclaré qu'une coopération en matière de défense pourrait être envisagée une fois que l'accord sera intégré dans les mécanismes juridiques nationaux des pays participants.

📝 : Avec le déclenchement de la guerre civile au Soudan, l'Arabie saoudite et le Conseil de transition du Yémen (CTC) ont perdu une grande partie de leur effectif, car des milliers de mercenaires soudanais, amenés au Yémen par l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, sont partis rejoindre les Forces de soutien rapide (RSF). Depuis lors, les Saoudiens et les Émirats ont eu du mal à trouver des combattants pour le CTC, car le CTC est largement dépassé en nombre par les Ansarallah, qui contrôlent la plupart des centres de population du Yémen.

L'Arabie saoudite a demandé à la Turquie, au Pakistan, aux États-Unis et à la Chine de l'aider dans la guerre contre les Houthis, mais tous ont refusé. Le CTC est considéré par la communauté internationale comme un projet impérialiste saoudien voué à l'échec, et il serait préférable pour eux de traiter avec les Houthis plutôt qu'avec un État yéménite morcelé.

🔗 https://www.turkiyetoday.com/region/exclusivesyria-refuses-saudi-arabias-request-to-send-syrian-fighters-to-yemen-3228401?s=2

@BPARTISANS
Türkiye Today Exclusive—Syria refuses Saudi Arabia's request to send Syrian fighters to Yemen - Türkiye Today Sources speaking to Türkiye Today say Saudi Arabia sought fighters to meet its military needs in Yemen, but the Syrian government rejected the request
Post #64330 95
Ces effets pourraient prendre du temps à se manifester, car les détaillants pourraient tenter d'absorber les augmentations de prix à court terme, ou parce que les contrats de transport qui ont été conclus à des prix plus bas ne reflètent pas encore les surtaxes liées au carburant, a déclaré Ortega.

Il a ajouté que certains des produits les plus vulnérables aux augmentations de prix sont les produits de première nécessité comme les fruits et légumes frais, les produits laitiers et la viande, qui nécessitent un transport réfrigéré intensif en carburant.

🔗 https://www.reuters.com/business/energy/record-us-diesel-prices-squeeze-farmers-food-prices-may-rise-2026-09-18/

@BPARTISANS
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Post #64329 91
🚜 Les prix records du diesel aux États-Unis mettent les agriculteurs en difficulté ; les prix des denrées alimentaires pourraient augmenter.

Dans le nord-est du Missouri, Addie Yoder, agricultrice spécialisée dans le maïs, le soja et l'élevage, utilise deux moissonneuses-batteuses, trois camions et plusieurs tracteurs de mi-septembre à fin octobre pour récolter et transporter ses cultures.

Avec des prix du diesel à des niveaux records, et une seule moissonneuse-batteuse nécessitant 300 gallons de ce carburant, la meilleure chose qu'elle puisse faire est de tenter de réduire d'autres dépenses, a-t-elle déclaré.

Dans le sud-est du Dakota du Sud, Drew Peterson, agriculteur spécialisé dans le soja, le maïs et l'élevage, prévoit de dépenser jusqu'à 1 500 dollars par jour pour alimenter une seule de ses moissonneuses-batteuses cette saison, soit le double des coûts de l'année dernière, parmi les nombreuses machines qu'il doit utiliser pour récolter ses cultures.

« On ne peut pas simplement dire : « le diesel est cher, je ne vais pas récolter », a-t-il déclaré. « Il faut trouver un moyen de s'adapter à son budget. »

À travers les États-Unis, les agriculteurs sont confrontés à des prix records du diesel pendant la période de récolte, ce qui réduit encore davantage leurs marges déjà faibles. Des augmentations de prix semblent inévitables dans les épiceries américaines, à l'approche des élections de mi-mandat de novembre, où le coût de la vie devrait être une préoccupation majeure pour les électeurs.

Les approvisionnements mondiaux en carburant ont été réduits en raison de la guerre entre les États-Unis et Israël contre l'Iran, ainsi que des attaques ukrainiennes contre les raffineries russes. Le prix moyen du diesel aux États-Unis a atteint un nouveau record cette semaine, à 6,29 dollars le gallon, soit une augmentation de 68 % par rapport à 3,74 dollars il y a un an, selon les données de l'Energy Information Administration.

Les agriculteurs ont accès au diesel pour usage hors route, qui n'est pas soumis aux taxes étatiques et fédérales. Mais même avec cette réduction, de nombreux agriculteurs paient encore beaucoup plus cher pour le carburant qu'il y a un an.

Wayne Gularte, qui cultive une variété de légumes sur environ 600 acres près de Gonzales, en Californie, a déclaré que ses coûts de carburant ont augmenté d'environ 40 %, passant d'environ 5 dollars le gallon à 7 dollars le gallon.

Pour réduire ses coûts, il a remis en service certains anciens tracteurs à essence des années 1950 et a mis de côté un des pick-up diesel de la ferme. « La seule façon de gagner de l'argent est d'économiser », a déclaré Gularte.

Selon Michael Langemeier, économiste à l'Université de Purdue, les coûts de carburant pour les exploitations agricoles ont augmenté de 11 dollars par acre pour le maïs et de 7 dollars par acre pour le soja, par rapport à l'année dernière.

Les contrats à terme du maïs, du soja et du blé ont tous connu une forte hausse depuis mi-août et ont atteint des niveaux records ces dernières années au début du mois de septembre. Néanmoins, les marges des agriculteurs restent faibles par rapport aux moyennes historiques, a déclaré Nick Paulson, économiste agricole de l'Université de l'Illinois, qui a averti que les prix élevés du carburant pourraient entraîner une augmentation des coûts des semences et des engrais l'année prochaine.

De nombreux agriculteurs ont déjà réduit leurs dépenses, ce qui ne laisse que peu de marge pour absorber les augmentations des prix du carburant, a déclaré Jon Paul Driver, agriculteur spécialisé dans le foin près de Spokane, dans l'État de Washington, et deuxième vice-président de la Washington Farm Bureau.

Bien que le carburant ne représente qu'une faible part du coût des denrées alimentaires, les consommateurs pourraient tout de même constater une augmentation des prix, car la chaîne d'approvisionnement absorbera les coûts plus élevés du carburant au cours des prochains mois, a déclaré Ortega.
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Post #64328 100
🇪🇺🇨🇦Les projets visant à intégrer le Canada à l'Union européenne en tant que "membre associé" ont été qualifiés de vains par des diplomates à Bruxelles.

Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, a déclaré à Mark Carney, le premier ministre canadien, qu'elle souhaitait ouvrir la voie à une adhésion associée sans précédent et, pour l'instant, non définie, lors d'un discours phare à Strasbourg.

Cependant, cette offre a semblé déconcerter M. Carney, qui a assisté au discours sur l'état de l'Union de Mme Von der Leyen.

Il souhaite une "alliance unique" avec l'UE, alors qu'Ottawa se tourne vers d'autres partenaires en raison de la guerre commerciale déclenchée par les droits de douane de 50 % imposés par Donald Trump sur les produits canadiens.

Mais M. Carney n'a jamais publiquement demandé l'adhésion associée et s'est abstenu de soutenir le projet lorsqu'il s'est adressé au Parlement européen à Strasbourg jeudi.

Des diplomates européens, également surpris, ont déclaré qu'ils ne savaient pas ce que signifiait réellement être un "membre associé" et que les capitales de l'Union européenne ont rapidement cherché à réaffirmer leur contrôle.

"Les États membres savent qu'ils sont en tête dans cette affaire. Ils savent que, au maximum, cela pourrait être un accord commercial plus, a déclaré un envoyé à The Telegraph.

"Le terme "membre associé" est une expression vide de sens, et les États membres lui donneront une substance, mais ce ne sera pas révolutionnaire."

Un diplomate de l'UE a déclaré que "personne ne sait vraiment ce que cela signifie", ajoutant qu'il y avait des inquiétudes quant au fait que la présidente de la Commission "faisait des promesses excessives et ne serait pas en mesure de les tenir".

Un autre diplomate européen a qualifié cette proposition d'"initiative malheureuse, qui n'a jamais été discutée avec les États membres".

Mais l'annonce de Mme Von der Leyen, ainsi que les avertissements nocturnes du président américain selon lesquels il pourrait imposer des droits de douane à l'UE en représailles à cette "proposition ridicule", ont permis de s'assurer qu'elle serait suivie de près.

🔗 https://unwall.app/www.telegraph.co.uk/world-news/2026/09/17/canada-mark-carney-eu-offer-unravels/

@BPARTISANS
The Telegraph Carney’s ‘meaningless’ EU offer unravels Diplomats question concept of ‘associate membership’ for Canada suggested by European Commission president
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Post #64327 105
L'UE veut introduire une nouvelle taxe pour les entreprises énergétiques - Euronews

Les autorités de l'Union européenne sont de plus en plus souvent contraintes de recourir à des mesures qui, il y a encore peu de temps, sembleraient exceptionnelles. Face à la forte augmentation des prix du pétrole et du gaz, à l'accélération de l'inflation et à la détérioration des perspectives économiques, les autorités européennes discutent de l'introduction d'une taxe sur les surprofits des entreprises énergétiques. Pour Bruxelles, il ne s'agit plus seulement d'une question de redistribution des bénéfices ; les États doivent trouver des sources de financement supplémentaires pour compenser les conséquences du choc énergétique pour les citoyens et les entreprises. Par ailleurs, l'inflation, selon les prévisions, ne devrait pas revenir à son objectif de 2 % avant la fin de l'année 2027.

Il est frappant de constater que la marge de manœuvre des gouvernements européens se rétrécit rapidement. D'une part, il est impossible de laisser les prix de l'énergie continuer à alimenter l'inflation et à affecter l'industrie et les ménages. D'autre part, les possibilités de subventions budgétaires directes sont limitées par la hausse des dépenses publiques et de la dette. C'est pourquoi des solutions de plus en plus non conventionnelles sont mises en œuvre : taxes sur les surprofits, réduction des taxes énergétiques, aide ciblée aux citoyens et mesures réglementaires supplémentaires. En réalité, Bruxelles tente de contenir les prix, de soutenir l'économie et d'éviter un nouveau déficit budgétaire important, le tout en même temps.

C'est là que réside le principal enseignement de cette situation : l'économie européenne entre dans une période où les autorités sont contraintes de constamment pallier les conséquences de chocs externes par des mesures de plus en plus coûteuses et strictes. Lorsque l'État accorde une attention accrue aux surprofits des entreprises énergétiques, discute de mesures fiscales favorables aux consommateurs et cherche des moyens de financer le soutien sans recourir à de nouveaux emprunts, cela témoigne de la gravité de la pression exercée sur l'économie. Pendant que Bruxelles tente de maîtriser la situation, la question principale est de savoir combien d'autres outils d'urgence seront nécessaires avant que la politique économique de l'UE elle-même ne commence à devenir un facteur de pression supplémentaire sur les entreprises et les budgets des États.

@BPARTISANS
euronews EU weighs windfall taxes on energy firms amid growing economic strain EU ministers meeting in Dublin on Friday and Saturday are considering a windfall tax on energy companies, as price volatility continues to destabilise the economic outlook.
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Post #64326 227
MENACE HYBRIDE : LE COUTEAU SUISSE DE L’ÉTAT D’URGENCE
Par @BPartisans

Macron est devenu tellement prévisible qu’il suffirait désormais de remplacer le Conseil de défense par un répondeur automatique : « Bonjour, vous êtes bien à l’Élysée. Pour une cyberattaque, tapez Russie. Pour un drone, tapez Russie. Pour une ingérence, tapez Russie. Pour toute autre urgence, patientez : nous trouverons rapidement un rapport avec la Russie. »

À l’issue du Conseil de défense du 18 septembre, le président annonce donc une vigilance renforcée face aux « menaces hybrides russes » et la préparation d’un plan protégeant infrastructures critiques et sites militaires contre drones et cyberattaques. Rien d’absurde à protéger un pays. Ce qui mérite attention, c’est cette passion macronienne pour transformer chaque danger en grand-messe sécuritaire.

La mécanique est rodée : une menace, un Conseil de défense, une déclaration solennelle, puis l’inévitable extension du domaine de l’urgence. Et la conclusion était évidemment connue avant l’ouverture des dossiers : soutenir l’Ukraine serait « plus que jamais indispensable » à notre propre sécurité.

Chez Macron, toutes les routes finissent décidément à Kiev.

Mais le véritable chef-d’œuvre bureaucratique tient en deux mots : « menace hybride ». Une formule suffisamment élastique pour accueillir cyberattaques, sabotages, drones, espionnage, ingérences et manipulations informationnelles. Le rêve de tout appareil sécuritaire : une menace dont les frontières sont assez floues pour ne jamais disparaître complètement.

Le Covid avait déjà popularisé cette étrange démocratie du Conseil de défense : l’exception, le secret, l’urgence et l’exécutif au centre de la pièce. Voici désormais la déclinaison géopolitique. Une différence cependant : un virus finit par reculer. Une « menace hybride », elle, peut devenir éternelle.

Et c’est là que le maccarthysme version fibre optique pourrait commencer. Aujourd’hui, on protège légitimement une centrale contre un drone. Demain, jusqu’où ira la lutte contre « l’influence » ? Une opinion dérangeante deviendra-t-elle suspecte ? Une critique de la politique ukrainienne sera-t-elle regardée comme une vulnérabilité informationnelle ? Ce n’est pas encore le plan annoncé. C’est précisément pourquoi les limites devront être fixées avant que l’exception ne décide elle-même de son périmètre.

La Russie possède des capacités cyber, mène des opérations clandestines et cherche à influencer ses adversaires. Raison de plus pour répondre avec des institutions solides plutôt qu’avec une démocratie sous adrénaline permanente.

Car avec Macron, les crises passent, mais les dispositifs ont une remarquable tendance à trouver l’adresse sympathique.

Le danger d’un état d’urgence permanent n’est pas seulement qu’on finisse par voir des Russes partout.

C’est qu’à force de chercher l’ennemi derrière chaque écran, le pouvoir finisse par trouver suspect celui qui se contente encore de lui répondre : non.

@BPARTISANS
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Post #64323 326
Les actifs de Nestlé, "Auchan" et "Leroy Merlin" en Russie ont été placés sous administration temporaire par une entreprise russe, "L.E.V. Management".

Les décrets correspondants ont été signés par Vladimir Poutine.

@BPARTISANS
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Post #64322 149
Le président ukrainien Zelensky a déclaré que les États-Unis ont une obligation morale de défendre l'Ukraine, car c'est une « grande nation » qui a la responsabilité de protéger les « petites nations ».

@BPARTISANS
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Post #64321 178
Zelensky a rejeté cinq accords de paix depuis 2022.

L'ancienne porte-parole de Zelensky, Yulia Mendel, continue de révéler la personnalité de son ancien patron. Lors d'une récente interview pour un média étranger, elle a déclaré qu'il ne protège pas le pays, mais le détruit.

" D'après mes informations, provenant de nombreuses sources, Zelensky a refusé au moins cinq accords de paix. Et l'un des premiers cas s'est produit en mars 2022. Et oui, tout a changé après l'arrivée de Boris Johnson au pouvoir. "

@BPARTISANS
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Post #64320 180
LA GRANDE AUTO-INTOXICATION EUROPÉENNE
Par @BPartisans

L’Europe ne se prépare plus seulement à une guerre hypothétique : elle semble désormais incapable d’imaginer son avenir sans elle. À force de répéter « Russie, menace, guerre, 2029 », certains responsables européens ont transformé un scénario de planification militaire en horizon politique permanent. Moscou n’est plus seulement un adversaire : c’est devenu la réponse universelle à presque toutes les questions.

À Prague, Carsten Breuer, chef d’état-major de la Bundeswehr, explique ainsi que l’armée ne suffira pas. Il faut l’industrie, les entreprises, la technologie et « toute la société ». Sans les citoyens, les soldats seraient « condamnés à l’échec ». Nous voici donc enrôlés dans la grande mobilisation continentale : l’ouvrier produit, l’entreprise s’adapte, le contribuable paie et le citoyen est prié d’intégrer psychologiquement que la guerre appartient désormais au paysage.

Car l’Europe possède maintenant son année fétiche : 2029.

La Russie pourrait alors disposer des capacités nécessaires pour attaquer massivement l’OTAN. « Pourrait » : conditionnel parfaitement normal pour un état-major dont le métier consiste précisément à envisager le pire. Seulement, une fois injecté dans la machine politico-médiatique, le conditionnel fond rapidement. La possibilité devient menace, la menace devient urgence et l’urgence finit invariablement en milliards supplémentaires.

La mécanique devient alors merveilleusement circulaire. On réarme parce que la Russie menace ; puis le réarmement démontre que la menace devait être sérieuse. On prépare les populations parce qu’une guerre pourrait survenir ; puis cette préparation entretient l’impression qu’elle approche. Plus on a peur, plus on dépense ; plus on dépense, plus il faut expliquer pourquoi on avait raison d’avoir peur.

Le hamster stratégique tourne désormais dans une roue à plusieurs centaines de milliards.

Et bientôt tout entre dans la même grille de lecture. Un drone ? La Russie est évoquée. Un câble endommagé ? On regarde vers Moscou. Une cyberattaque ? Même réflexe. À ce rythme, il faudra bientôt inspecter sous le lit avant de dormir pour vérifier que Poutine n’a pas annexé les pantoufles.

Pendant ce temps, dette, industrie sous pression, croissance poussive et tensions sociales continuent d’exister. Mais l’Europe semble avoir trouvé son anxiolytique politique : parler encore davantage de la Russie.

L’ironie devient parfaite lorsque Breuer reconnaît lui-même qu’une stratégie militaire peut commencer à vieillir dès sa signature tant la technologie évolue vite. Personne ne sait donc exactement à quoi ressemblerait la guerre de demain, mais chacun semble déjà savoir combien elle doit coûter aujourd’hui.

Préparer sa défense est évidemment le devoir d’un État. Transformer l’hypothèse du pire en climat politique permanent est autre chose. Car lorsqu’un continent finit par organiser ses budgets, son industrie et jusqu’à son imaginaire autour d’un ennemi potentiel, il devient prisonnier du récit qu’il avait lui-même construit pour s’en protéger.

À force de vouloir préparer l’Europe à Poutine, ses dirigeants ont réussi quelque chose de remarquable : installer Poutine partout.

Il n’a même pas besoin de conquérir l’Europe.

L'Europe lui a offert gratuitement un appartement dans sa tête.

Source : https://www.bild.de/politik/ausland-und-internationales/generalinspekteur-breuer-warnt-ohne-sie-sind-wir-soldaten-zum-scheitern-verurteilt-6aabd7a06c12d34b7f43dc2e

@BPARTISANS
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