La société Duralex échappe à la fermeture.
La justice a validé la reprise de la célèbre verrerie par Cédric Meston.
155 emplois sont conservés sur environ 220.
Le projet repose sur un plan de financement de 16 millions d'euros, dont 6 millions d'euros de soutiens publics (prêts des collectivités locales et financements de l'État), le reste provenant de fonds privés. Xavier Niel a investi dans le projet via la holding de Cédric Meston.
En revanche, les particuliers qui ont investi dans Duralex via la coopérative SCOP via le financement participatif Lita ne seront pas remboursés. Ils sont plus de 10.000 à avoir investi un total de 7 millions d’euros.
Silham El Kasmi devient la nouvelle directrice générale de l'entreprise, après 23 ans chez Saint-Gobain puis Saur.
Cédric Meston, 32 ans, diplômé de Télécom Paris, est un ancien consultant chez McKinsey, cofondateur de HappyVore (leader du steak végétal en France) et repreneur de Tupperware France en 2025.
👉 Le paradoxe : la SCOP initiée par les salariés de Duralex en 2024 reprenant 220 salariés a bénéficié de 0 subvention publique, mais le projet 2026 initié par des milliardaires prédateurs reprenant 155 salariés a bénéficié de 6 millions d'euros de subventions publiques...
Cedric Meston a un profil pro mondialiste opportuniste, une sorte de Bernard Tapie de l'Etat Profond.
Il identifie des marques anciennes en difficulté, les rachète à vil prix, les restructure, les rationnalise et les fait fructifier. C'est un patron prédateur qui se présente en sauveur médiatique.
Il est l'homme de main d'une oligarchie dont le premier actionnaire est Xavier Niel.
En parallèle, le projet SCOP, célébré comme une victoire sociale et industrielle, s'est effondré en moins de 2 ans. Une enquête pour malversations a été ouverte par le parquet d'Orléans, et le siège social a été perquisitionné le 3 septembre 2026.
L'État et les collectivités locales financent souvent des repreneurs d'entreprises en difficulté, surtout si l'entreprise est emblématique, située dans une zone géographique sensible, ou si elle emploie beaucoup de monde.
Mais elle subventionne rarement :
- pour des repreneurs déjà riches (Xavier Niel, milliardaire)
- pour des repreneurs au profil opportuniste comme Cedric Meston
- après avoir refusé de financer un projet coopératif.
Le scénario possible :
Avec 22 millions €, on crée une belle "forme", on "maquille" la société avec des projets multiples et variés qui feront exploser les prévisions de ventes et on la revend avec sa robe de mariée à un fond d'investissement international (la cible est déjà définie), qui videra la société de son énergie, mais le gagnant sera le repreneur oligarchique.
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@leveil2022 🙏❤️
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