Le 9 octobre 2026, lors de l'examen de la proposition de loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles à l'Assemblée nationale, la sénatrice Sandrine Josso a pris la parole pour dénoncer son expérience.
Elle a souligné que la victime doit être informée de son droit à la protection fonctionnelle, car sans cette information, elle se retrouve seule face aux coûts financiers.
Notamment, dans son cas personnel, après 2 passages pour expliquer le contexte à l'Assemblée Nationale, elle a fini par obtenir gain de cause. Néanmoins, l'Assemblée lui a octroyé 16.000€ alors qu'elle a dépensé pour près de 55.000€ de frais d'avocats. Il lui reste encore 39.000€ à sa charge. A quoi sert une protection fonctionnelle si elle ne couvre pas réellement les frais de justice d'une victime ?
Sa conclusion est claire : "La peur doit définitivement changer de camp" — celle qui pèse sur les victimes ne devrait pas être financière, mais peser sur les auteurs.
Le vote est à l'Assemblée est prévu mardi 13 octobre 2026. En espérant que le texte de loi n'a pas été vidé de sa substance.
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