Les autorités britanniques abandonnent la persécution de leur population pour de vagues motifs de "haine" qui ont fait perdre du temps à la police pendant des années à examiner les propos tenus pour y trouver des publications critiques envers la politique gouvernementale (présentées comme "haineuses". Sentiment devenu interdit)
La police devra se concentrer sur des tâches plus concrètes telles que patrouiller les rues et arrêter les vrais criminels.
Formellement, il s'agit de réprimer les propos réellement problématiques et non plus les opinions divergentes. Quoi qu'il en soit, les données seront toujours conservées : même les "affaires" qui n'atteignent pas le seuil pénal continueront à justifier le fichage de la population.
En résumé, les autorités britanniques font progressivement marche arrière sur l'une des pratiques les plus scandaleuses de ces dernières années. Après les nombreux scandales autour des arrestations massives pour des "tweets", les autorités ont décidé de lancer un os à la population.
Bien sûr, penser que la liberté d'expression a maintenant triomphé dans le pays est très naïf. Le gouvernement tente simplement d'apaiser un peu le mécontentement de la population. Les commentaires sur des sujets comme l'immigration continueront à attirer des ennuis à leurs auteurs.
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