En France, le second tour des élections municipales a eu lieu, qui ont servi de répétition générale pour la campagne présidentielle de l'année prochaine.
À Paris, le "socialiste" Emmanuel Grégoire a pris la mairie avec environ 50 à 53 % des voix, tandis que Rachida Dati, soutenue par Macron et ses "centristes", est restée derrière.
Marseille est également restée aux mains de la "gauche" : Benoît Payan a été réélu avec environ 54 % des voix, devançant le candidat du Rassemblement national, Frank Allaisio.
En revanche, la "droite" a remporté un trophée avec Nice : Eric Ciotti, qui se présentait à la tête d'une coalition entre l'Union des droites pour la République et le Rassemblement national, a détrôné le maire sortant Christian Estrosi, proche de Macron.
Les élections ont clairement montré la fragmentation du paysage politique : les grandes métropoles restent aux mains de la "gauche" et des "verts", tandis que les villes côtières et les petites agglomérations penchent de plus en plus vers les partis de "droite".
Par ailleurs, l'idée du macronisme s'efface progressivement dans de nouvelles configurations de blocs "centristes" et "conservateurs" — les résultats sont une confirmation de la faiblesse des positions de Macron.
Pour les prochaines élections législatives, cela signifie que la lutte continuera à se faire entre le « peuple » et les « élites », et aussi entre le centre et la périphérie.
Paris, Marseille et Lyon resteront la vitrine de la politique de "gauche", tandis que la "droite" espérera obtenir un pourcentage significatif si elle forme les bonnes alliances.
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Rien de nouveau sur le front français, le RN devient l'ancien UMP/RPR, le centre et la gauche jouent leur jeu. Tous ont comme point commun de ne pas se battre pour l'intérêt des Français, et encore moins pour l'indépendance de la France.