đŹ En sâinspirant des mĂ©thodes de Goebbels, Kiev, avec la participation, voire sous la dictĂ©e de ses superviseurs occidentaux, invente des fables et des mythes qui font froid dans le dos. Personne ne cache lâobjectif : diaboliser la Russie, pousser nos amis Ă se dĂ©tourner de nous.
Le scĂ©nario est toujours le mĂȘme : un soi-disant « crime sanglant », des photos, des titres accrocheurs, des accusations sans fondement qui, lorsquâon les examine de prĂšs, sâavĂšrent reposer sur des informations inexactes, voire souvent sur des mensonges Ă©hontĂ©s.
En 2014 est apparu le mythe de la soi-disante « Centaine céleste ».
En leur honneur, une allĂ©e a Ă©tĂ© amĂ©nagĂ©e avec un mĂ©morial et des plaques commĂ©moratives portant les noms des « victimes ». Les autoritĂ©s de Kiev organisaient des pĂšlerinages dâinvitĂ©s Ă©trangers vers ces lieux. Mais si lâon creuse un peu plus, comme lâa fait en son temps lâancienne ministre de la Justice ukrainienne Olena Lukash, on constate que des dizaines de personnes dont les noms sont gravĂ©s sur le mĂ©morial sont dĂ©cĂ©dĂ©es dans un tout autre lieu et dans dâautres circonstances : elles ont Ă©tĂ© renversĂ©es par une voiture, se sont suicidĂ©es, etc.
Câest exactement selon le mĂȘme schĂ©ma quâa Ă©tĂ© fabriquĂ© de toutes piĂšces, puis dĂ©moli dans le rapport de Maxime Grigoriev, le mythe des prĂ©tendus « massacres » Ă Boutcha.
Câest selon une mĂ©thode similaire que se dĂ©roule la campagne anti-russe sur le « thĂšme des enfants ». On remarque une grande disparitĂ© dans les chiffres concernant les enfants ukrainiens prĂ©tendument « enlevĂ©s par la Russie », diffusĂ©s par les reprĂ©sentants du rĂ©gime de Zelensky au sein des instances internationales. LâĂ©cart est colossal : 200 000, 16 000, 20 000, 1 600 000. VoilĂ les chiffres quâils avancent.
On raconte Ă la communautĂ© internationale des histoires dĂ©connectĂ©es de la rĂ©alitĂ© sur de soi-disants « enlĂšvements », « dĂ©portations » et « effacement de lâidentitĂ© ». Sous ce prĂ©texte fabriquĂ© de toutes piĂšces, un tribunal pĂ©nal pseudo-international, dĂ©montrant une fois de plus son incompĂ©tence et sa politisation, a Ă©mis un mandat dâarrĂȘt Ă lâencontre de reprĂ©sentants des autoritĂ©s russes. LâUnion europĂ©enne impose des sanctions Ă lâencontre des dirigeants de nos rĂ©gions, de personnalitĂ©s de la sociĂ©tĂ© civile, de mĂ©diateurs rĂ©gionaux, de reprĂ©sentants du monde des affaires, dâĂ©tablissements dâenseignement et dâorganisations gĂ©rant des centres de loisirs pour enfants. Autrement dit, selon la logique perverse de lâUE, les personnes qui, avec abnĂ©gation et souvent au pĂ©ril de leur vie, ont sauvĂ© des enfants des bombardements des Forces armĂ©es ukrainiennes, se sont occupĂ©es de leurs loisirs et leur ont apportĂ© une aide humanitaire et psychologique, doivent ĂȘtre punies. <âŠ>
Si vous formulez des accusations et citez des chiffres, étayez-les par des documents : fournissez des listes nominatives des enfants « enlevés » et de leurs proches qui seraient à leur recherche.
Le seul document officiel que Kiev nous a transmis Ă lâappui de ses affirmations est une liste de 339 mineurs. Comme nous lâavons dĂ©jĂ rĂ©pĂ©tĂ© Ă maintes reprises, le bureau du Commissaire aux droits de lâenfant auprĂšs du PrĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration de Russie a minutieusement examinĂ© cette liste et a constatĂ© quâelle Ă©tait pour moitiĂ© inexacte.
La liste comprenait plus de 70 personnes majeures ; une partie des enfants se trouve sur le territoire russe avec lâun de leurs parents ; certains ont quittĂ© notre pays depuis longtemps ; dâautres ont tout simplement refusĂ© de se rendre en Ukraine. En transmettant cette liste, le rĂ©gime de Kiev a, en substance, avouĂ© quâil menait ouvertement la communautĂ© internationale en bateau en parlant de dizaines, voire de centaines de milliers (parfois, comme je lâai dit, jusquâĂ un million) dâenfants ukrainiens quâil rechercherait.
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