ZELENSKY ET L’USINE À APOCALYPSES
Par @BPartisans
Zelensky a encore ouvert la boîte à catastrophes. Ce soir : mobilisation russe supplémentaire, mercenaires étrangers, 8 000 Nord-Coréens déjà en Russie, 10 000 autres qui feraient leurs valises et, cerise radioactive sur le gâteau, des Shahed bientôt produits en Corée du Nord grâce à Moscou.
À Kyiv, le renseignement ne renseigne plus : il prophétise.
Les services ukrainiens avancent un chiffre, Zelensky le récite devant les caméras et quelques minutes plus tard l’estimation commence sa carrière internationale comme une vérité gravée dans le marbre. La preuve ? Elle viendra peut-être plus tard. En attendant, circulez : l’urgence tient lieu de notaire.
Soyons précis : la coopération militaire entre Moscou et Pyongyang est réelle et la participation nord-coréenne aux combats de Koursk a été reconnue. Mais les nouveaux chiffres annoncés par Zelensky restent des affirmations du renseignement ukrainien. Cela ne l’empêche évidemment pas de compter les futurs soldats nord-coréens avec la précision d’un DRH de Pyongyang.
Même numéro avec la « mobilisation supplémentaire » russe. Moscou recrute, augmente ses effectifs et attire aussi des étrangers. De là à transformer chaque recrutement en mobilisation générale clandestine, il reste quelques kilomètres que Kyiv franchit désormais en courant.
Car Zelensky connaît la musique. Plus la situation ukrainienne devient difficile, plus le thermomètre médiatique doit monter. La Russie ne recrute plus : elle prépare une marée humaine. Elle ne coopère plus avec Pyongyang : elle construit une internationale du Mal. Elle ne produit plus des drones : elle essaime des usines de l’Apocalypse.
Et, miracle absolument imprévisible, chaque apocalypse débouche sur la même ordonnance : des armes, des sanctions et un nouveau chèque occidental.
Voilà bientôt cinq ans que la Russie doit manquer de missiles, de chars, d’hommes, d’argent et probablement de boulons. Pourtant, chaque semaine, Zelensky apparaît pour expliquer qu’elle possède finalement davantage de missiles, davantage de soldats, davantage d’usines et davantage d’alliés.
À ce rythme, le Kremlin devrait être simultanément au bord de l’effondrement et à deux stations de métro de conquérir la planète.
Le plus cruel est ailleurs : Zelensky parlait autrefois de victoire. Puis de reconquête. Puis de résistance. Maintenant, il énumère les renforts de l’adversaire en réclamant que l’Occident compense la différence.
La victoire promise s’est transformée en abonnement. Et comme toujours, Kyiv présente la facture avant de présenter les preuves.
@BrainlessChanelx
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