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Post #64219 112
4 800 HOMMES POUR ARRÊTER L’ARMÉE ROUGE
Par @BPartisans

La Zeitenwende allemande vient d’inventer le volontariat obligatoire.

Berlin veut installer durablement en Lituanie 4 800 militaires et 200 civils. Problème : malgré les primes, les campagnes de recrutement et les voyages de découverte proposés aux familles, certains spécialistes manquent toujours à l’appel. Pistorius pourra donc affecter d’office plusieurs centaines de militaires. La Bundeswehr affirme désormais qu’environ 80 % des postes sont pourvus volontairement. Autrement dit, l’enthousiasme est formidable, à condition de compléter la liste par ordre administratif.

Mais contemplons surtout l’échelle du chef-d’œuvre.

On nous présente cette brigade comme un verrou face à une éventuelle offensive russe contre l’OTAN. Or 4 800 hommes constituent une brigade, pas une muraille de Chine. Face à une guerre conventionnelle de haute intensité impliquant missiles, drones, aviation, artillerie et dizaines de milliers d’hommes, elle n’aurait évidemment pas vocation à arrêter seule une invasion. Sa véritable fonction militaire est ailleurs : présence avancée, capacité de réaction et surtout garantie qu’une attaque contre la Lituanie engagerait immédiatement l’Allemagne et, derrière elle, l’Alliance. C’est un dispositif de dissuasion collective, pas 4 800 Teutons chargés de repousser seuls les divisions russes. L’OTAN le dit elle-même : ses forces avancées constituent le rappel concret qu’attaquer un allié revient à affronter l’ensemble de l’Alliance.

Et ce symbole possède un tarif de luxe.

Les premières estimations allemandes évoquaient environ 10 milliards d’euros de coûts initiaux et jusqu’à un milliard par an de fonctionnement ; une estimation interne antérieure parlait de 7,5 milliards plus environ un milliard annuel. La Lituanie finance parallèlement une part considérable des infrastructures d’accueil ; en juillet 2026, la BEI annonçait encore un paquet de financement de 290 millions d’euros destiné notamment aux infrastructures nécessaires à la brigade.

Des milliards, donc, pour stationner moins de 5 000 soldats à l’Est afin de dissuader une Russie qui, pour attaquer la Lituanie, devrait délibérément déclencher une confrontation avec une alliance de 32 États protégée par l’article 5. Personne ne peut garantir que ce scénario n’arrivera jamais ; l’OTAN considère au contraire le risque suffisamment sérieux pour renforcer massivement son flanc oriental.

Et pendant que Berlin cherche encore ses logisticiens, Vilnius envisage de supprimer l’obstacle constitutionnel au stationnement d'armes nucléaires.

Voilà où la farce devient dangereuse : une brigade conventionnelle trop petite pour arrêter seule une guerre majeure, mais suffisamment avancée pour garantir que l’Allemagne y serait immédiatement aspirée ; des milliards dépensés pour matérialiser cette promesse ; et, derrière les blindés, l’ombre du nucléaire.

L’Europe ne construit donc pas une ligne Maginot.

Elle installe surtout un gigantesque bouton « article 5 » à quelques dizaines de kilomètres de la frontière biélorusse, et paie des milliards pour être certaine que quelqu’un aura le doigt dessus.

@BPARTISANS
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Post #64218 110
KIEV JOUE, L’EUROPE GARANTIT LA CAISSE
Par @BPartisans

À Kiev, la guerre à crédit vient de rencontrer un adversaire qu’aucun drone ne peut neutraliser : l’arithmétique.

Pendant des mois, les frappes en profondeur contre raffineries, dépôts et infrastructures russes ont été présentées comme le moyen d’augmenter progressivement le prix de la guerre pour Moscou. Chaque incendie nourrissait le même espoir : frapper suffisamment longtemps pour rendre l’effort russe économiquement insupportable.

Seulement voilà : dans une guerre d’attrition, l’addition arrive des deux côtés.

Et celle de Kiev s’épaissit sérieusement. Le gouvernement ukrainien estime à 27 milliards de dollars son besoin supplémentaire de financement militaire non couvert pour 2026. Pour 2027, il prévoit déjà 110 milliards de dollars de dépenses de défense, soit environ les deux tiers des dépenses publiques projetées.

Heureusement, lorsqu’une caisse ukrainienne se vide, il reste une institution qui possède cette merveilleuse faculté de trouver de l’argent qu’elle n’a pas encore : l’Union européenne.

L’UE a adopté un prêt de 90 milliards d’euros pour 2026-2027 : 30 milliards pour le soutien macroéconomique et 60 milliards pour la défense. Et contrairement à ce que pourrait laisser croire la pluie de milliards annoncée dans les conférences de presse, cet argent ne dormait pas dans une tirelire oubliée sous le bureau d’Ursula von der Leyen.

L’Europe doit l’emprunter sur les marchés.

L’emprunt est couvert par le budget de l’Union, tandis que son remboursement par l’Ukraine est prévu lorsque celle-ci recevra des réparations russes. La construction possède donc une certaine poésie financière : on emprunte aujourd’hui de l’argent bien réel en comptant demain sur des recettes qui, elles, restent hypothétiques.

Et puisque même la solidarité européenne n’a pas encore réussi à abolir les mathématiques, la dette produit des intérêts : environ 1 milliard d’euros en 2027, puis 3 milliards par an à partir de 2028 selon les estimations du Parlement européen.

C’est là que le mécanisme devient admirablement circulaire. Plus la guerre dure, plus Kiev a besoin d’argent. Plus Kiev a besoin d’argent, plus l’Europe doit mobiliser de nouvelles ressources. Et plus elle s’engage financièrement, plus reconnaître les limites de cette stratégie devient politiquement coûteux.

Alors on prolonge.
Puis on refinance.
Puis on emprunte.

Et pour que tout cela paraisse moins inquiétant, on remplace simplement le mot dette par « mécanisme européen de solidarité ».

On voulait augmenter le coût de la guerre pour Moscou. Mission accomplie sur un point au moins : son coût augmente également pour l’Europe.

Voilà donc l’étrange casino bruxellois : Kiev demande les jetons, l’Union les achète à crédit, son budget garantit la table et les intérêts commencent déjà à tourner.

Quant au contribuable européen, inutile de lui demander s’il souhaite jouer.

Sa carte bancaire institutionnelle est déjà sur le tapis.

@BPARTISANS
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Post #64217 98
🇺🇸 Les entreprises américaines ne savent pas comment fixer les prix actuellement.

Les entreprises de tous secteurs ont du mal à prévoir combien de temps dureront les coûts énergétiques élevés.

Les données d'inflation les plus récentes montrent clairement que les prix continuent d'augmenter, et beaucoup trop rapidement. Mais les propriétaires d'entreprises et les décideurs politiques américains sont confrontés à une question plus complexe : les coûts énergétiques élevés sont-ils un simple problème temporaire à surmonter, ou une réalité économique à long terme qui justifie une augmentation des prix dès maintenant ?

Cette semaine, la Réserve fédérale devrait augmenter les taux d'intérêt dans le but de freiner l'inflation. Mais beaucoup dépendra également des décisions prises par les acteurs économiques. Certaines entreprises résistent, en partie parce qu'elles pensent que les chocs de prix externes finiront par se calmer. D'autres sont convaincues que les coûts énergétiques élevés et la volatilité des guerres commerciales sont devenus des éléments structurels de l'économie, et affirment qu'elles n'ont plus la marge de manœuvre nécessaire pour maintenir des prix stables.

Melissa Florio et son mari dirigent une entreprise, Ambix Manufacturing, qui vend des composants en plastique à des entreprises de distribution d'énergie. Pendant des mois, elle a prévu que les coûts en augmentation finiraient par se stabiliser, elle a donc maintenu ses prix bas.

Mais ces derniers mois, les prix du pétrole ont continué à faire grimper le prix de la résine, la substance chimique utilisée par Ambix dans ses produits, ce qui a contribué à modifier sa vision des choses. Elle ne considère plus la guerre en Iran comme un simple choc de prix temporaire, mais plutôt comme un obstacle à long terme pour maintenir les coûts stables.

De nos jours, lorsque les fournisseurs d'Ambix augmentent leurs prix, Florio répercute cette augmentation sur ses clients. Elle a augmenté les prix de 10 % à 21 % sur tous ses produits, qui comprennent des isolateurs en plastique pour les câbles de transmission haute tension.

"Nous avons atteint le point de rupture", a-t-elle déclaré. "Nous ne pouvons plus absorber ces coûts."

D'un autre côté, certaines entreprises pensent qu'il est temps de maintenir les prix bas : elles peuvent ainsi devancer leurs concurrents et fidéliser les clients soucieux des coûts. Selon elles, leurs marges se rétabliront lorsque l'inflation diminuera.

Dans la région rurale de Pennsylvanie, Jim Barbour, agriculteur de troisième génération, n'est pas convaincu que l'inflation élevée est là pour durer. Barbour, qui vend du bœuf, du porc et du lait, a constaté que le coût du transport du foin provenant de trois comtés éloignés avait augmenté d'environ 15 %. Mais il a choisi de maintenir ses prix stables et pense que "le Moyen-Orient se stabilisera et que tout rentrera dans l'ordre".

"Les chocs étaient autrefois ponctuels. On pouvait les surmonter", a déclaré Diane Swonk, économiste en chef chez KPMG. "Maintenant, ils sont endémiques."

Lors d'une récente réunion que Swonk a tenue avec principalement des économistes de l'industrie, des inquiétudes ont été exprimées quant au fait que si l'inflation énergétique s'accélérait à nouveau, les entreprises qui avaient largement maintenu leurs prix devraient bientôt commencer à les augmenter. "C'était l'une des réunions les plus inquiétantes auxquelles j'ai participé depuis longtemps", a-t-elle déclaré.

Depuis lors, les coûts ont augmenté. Les prix du diesel ont dépassé 6 dollars le gallon pour la première fois vendredi. Bien que des responsables de l'administration Trump aient insisté sur le fait que la situation est temporaire, certains dirigeants pétroliers mettent en garde contre le fait que la fermeture prolongée du détroit d'Ormuz, ainsi que les nouvelles menaces pesant sur un autre point stratégique majeur pour l'énergie dans la mer Rouge, sont désormais hors de contrôle.

🔗 https://unwall.app/www.wsj.com/business/american-businesses-have-no-idea-how-to-set-prices-right-now-061274e0

@BPARTISANS
The Wall Street Journal American Businesses Have No Idea How to Set Prices Right Now Businesses of all stripes are struggling to predict how long high energy costs will last.
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Post #64216 106
🇺🇸 Les 1 % des Américains les plus riches possèdent désormais plus de richesses que l'ensemble de la classe moyenne.

@BPARTISANS
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Post #64215 98
🚢 Les règles du transport maritime mondial s'effondrent, selon les nations maritimes.

Les règles qui régissent le transport maritime mondial sont en train de s'effondrer, ont averti les plus grandes nations maritimes du monde, perturbées par les guerres et par une flotte clandestine en pleine expansion qui opère en dehors du contrôle occidental.

L'industrie du transport maritime a été protégée pendant des décennies par des lois qui garantissent la libre navigation et la neutralité des navires commerciaux, mais l'effondrement de ces principes représente un risque majeur pour le commerce mondial, selon un groupe de 18 puissances maritimes.

"Sans le commerce maritime, les chaînes d'approvisionnement se fragmenteraient et l'économie mondiale telle que nous la connaissons s'arrêterait brutalement", a déclaré le groupe dans un communiqué publié mardi.

La lutte pour le contrôle du détroit d'Ormuz, la pandémie de Covid-19 et la flotte clandestine créée à la suite des sanctions américaines, européennes et britanniques ne sont pas de "chocs ponctuels", mais "des signes d'un changement structurel dans l'environnement opérationnel du commerce mondial", a déclaré le Groupe consultatif du transport maritime, dont les membres représentent plus d'un cinquième du commerce mondial en termes de tonnage.

Ce communiqué est la première intervention publique du CSG depuis sa création il y a plus de 60 ans. Les membres du groupe comprennent la Grèce, Singapour, le Danemark, le Japon, le Canada, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Corée du Sud.

"Les routes maritimes sont de plus en plus utilisées comme instruments de pression et de risque", a averti le CSG, ajoutant que les événements récents montrent à quel point le système du commerce maritime peut être "fragile".

Brian Wessel, directeur général de l'Autorité maritime danoise, qui préside le CSG, a déclaré au FT que les nations maritimes ont publié cette déclaration exceptionnelle en raison de préoccupations croissantes concernant la fragmentation du secteur maritime et le non-respect des normes établies par l'Organisation maritime internationale, l'organisme des Nations Unies qui réglemente l'industrie du transport maritime.

"Pendant des décennies, nous avons bâti le commerce mondial sur la base de l'hypothèse que les navires pouvaient circuler librement à travers les frontières. Cette hypothèse est aujourd'hui remise en question", a-t-il déclaré.

"Les règles du jeu mondiales et les réglementations mondiales que nous avons établies pendant de nombreuses années à l'OMI étaient considérées comme acquises", a-t-il ajouté.

En raison de leur rôle dans le commerce mondial, les navires sont devenus une cible de plus en plus importante et un pion dans les manœuvres géopolitiques.

La Russie, l'Ukraine, les États-Unis et l'Iran ont tous visé des navires civils lors de conflits cette année, tandis que la vulnérabilité des points de passage maritimes a été soulignée par les efforts de l'Iran pour tenter d'établir un régime de péage dans le détroit.

https://unwall.app/www.ft.com/content/c6517e52-b855-487c-8408-7071936cf3b0?syn-25a6b1a6=1

@BPARTISANS
UnWall Global shipping rules are collapsing, say maritime nations Wars and the growth of the shadow fleet are causing a ‘structural shift’ in global trade, according to 18 maritime authorities
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Post #64214 114
🇺🇸 La division de projets avancés de Lockheed Martin, Skunk Works, a partagé toutes les nouvelles informations concernant son drone furtif, le Vectis, un prototype d'appareil collaboratif de combat (CCA). C'est la première fois qu'elle dévoile ces détails, un an après sa première présentation. L'un des aspects les plus intéressants est la configuration réelle de ses prises d'air, ce qui souligne l'importance que Skunk Works accorde à la capacité de survie de son CCA, surtout en comparaison avec d'autres conceptions de CCA.

Le Vectis possède une prise d'air supérieure beaucoup plus sophistiquée et profondément encastrée que ce qui avait été initialement divulgué lors de sa première apparition. Cela confirme l'importance que Skunk Works accorde à la capacité de son CCA à rester indétectable et à survivre pour pouvoir combattre à nouveau. Le Vectis est également la première conception de CCA sans empennage que nous ayons vue d'un fabricant américain.

Vous pouvez visionner la nouvelle vidéo du Vectis de Skunk Works ci-dessous, et en savoir plus sur cette conception ici :

https://www.twz.com/news-features/everything-we-just-learned-about-the-vectis-collaborative-combat-aircraft-from-the-skunk-works

@BPARTISANS
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Post #64213 99
À LA POMPE, LE CONTRIBUABLE FAIT LE PLEIN ET L’ÉTAT SE SERT
Par @BPartisans

Il aura fallu que l’essence allemande atteigne des records et que les urnes commencent à chauffer pour que Friedrich Merz découvre soudain l’existence de l’automobiliste. Jusqu’ici, celui-ci n’était qu’une carte bancaire sur roues, priée de financer sans discuter les grandes illuminations énergétiques de Berlin.

Mais à près de 2,30 euros le litre, miracle : Merz promet du « soulagement ». Dans son camp, certains évoquent même une TVA temporairement ramenée de 19 % à 7 %. Ce qui était hier irresponsable devient aujourd’hui envisageable.

La transition énergétique ? Les sanctions ? Les grands sermons sur les sacrifices nécessaires ? Tout cela résiste admirablement… jusqu’à l’approche d’une urne.

La peur électorale vient d’inventer le carburant moins taxé.

Pendant des années, on a expliqué aux Européens que l’énergie chère était le prix de la vertu. Il fallait payer pour le climat, payer pour la géopolitique, payer pour l’Ukraine, payer pour la souveraineté énergétique et probablement payer encore pour expliquer pourquoi on payait autant. Le citoyen avait un rôle simple dans cette formidable architecture : sortir sa carte bleue et fermer sa gueule.

Berlin commence seulement à découvrir que cette mécanique possède une limite : quand la facture énergétique devient politiquement plus coûteuse que la baisse des taxes, même les grands principes commencent à fondre.

Et c’est précisément là que le spectacle allemand devient français.

Car de l’autre côté du Rhin, on applique pratiquement la même méthode, avec davantage d’obstination. En France, où la fiscalité représente autour de 56 % du prix à la pompe, toucher franchement aux taxes reste quasiment sacrilège. Merz commence à regarder le levier fiscal parce que la colère monte ; Paris préfère encore expliquer au contribuable pourquoi il serait dangereux d’y toucher.

Deux pays, même problème, mais deux étapes différentes du réveil politique.

L’automobiliste français paie son carburant, les prélèvements qui l’accompagnent, puis écoute l’État lui expliquer avec gravité qu’il souffre de la hausse des prix.

C’est du racket fiscal transformé en conférence de presse.

Quand 100 euros disparaissent dans un plein, une large partie relève de la fiscalité. Mais plutôt que réduire durablement sa ponction, l’État préfère surveiller les marges, convoquer les distributeurs et distribuer les leçons de modération. Le pickpocket organise lui-même l’enquête sur la disparition du portefeuille.

Voilà pourquoi l’expérience allemande devrait intéresser le macronisme et ceux qui voudront en assumer l’héritage politique. Ils pourront expliquer que diminuer les taxes coûtait trop cher aux finances publiques. Reste une question autrement plus simple : pourquoi l’argent du contribuable semble-t-il toujours introuvable lorsqu’il s’agit de lui en rendre une partie ?

L’automobiliste n’a peut-être pas lu les rapports de Bercy. En revanche, il sait lire les chiffres lumineux d’une pompe.

Merz commence à découvrir qu’à force de prendre les citoyens pour des distributeurs automatiques, la facture finit aussi par devenir politique.

La France peut continuer à taxer le carburant au nom de toutes les bonnes raisons du monde.

Mais dans l’isoloir, contrairement à la station-service, le contribuable peut présenter l’addition sans sortir sa carte bancaire.

Source : https://www.reuters.com/business/germanys-merz-promises-relief-plan-soon-pump-prices-hit-record-2026-09-15/

@BPARTISANS
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Post #64212 109
🇺🇸⛽️ Selon des sources, la Maison Blanche envisage d'interdire l'exportation de gasoil afin d'éviter une défaite écrasante du parti républicain lors des élections de mi-mandat.

Les États-Unis sont le plus grand exportateur mondial de gasoil. La Russie est le deuxième plus grand exportateur de gasoil au monde. La Russie a déjà interdit l'exportation de gasoil jusqu'à la fin de l'année 2026, en raison d'une campagne de drones ukrainienne, soutenue par l'UE, contre les raffineries pétrolières russes.

L'interdiction par les États-Unis de l'exportation de ce carburant paralyserait les économies du Japon et de l'UE et accélérerait le processus de désindustrialisation que les deux subissent. Les banques centrales japonaises et européennes pourraient se retrouver obligées de vendre des bons du Trésor américain afin de sauver leurs devises et de maintenir une certaine forme de stabilité économique.

@BPARTISANS
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Post #64211 105
UKRAINE : LA GUERRE À CRÉDIT, LA FACTURE AUX AUTRES
Par @BPartisans

À Kiev, on ne parle même plus de budget. On pratique l’acharnement thérapeutique sur un compte bancaire.

Le ministre des Finances Marchenko prévient que les marges sont épuisées et que la défense passera avant le reste. Autrement dit, l’État entre dans cette phase délicieuse où l’on ne cherche plus comment financer toutes les dépenses, mais lesquelles sacrifier en premier.

Et le problème est mécanique : la guerre engloutit des sommes gigantesques pendant que les frappes russes détruisent précisément l’économie censée les produire. Moins d’entreprises, moins de recettes, davantage de dépenses : le serpent ne se mord plus la queue, il la mange pour dîner.

Alors, puisque l’argent manque à Kiev, on va le chercher ailleurs.

Le budget 2027 repose encore sur des dizaines de milliards de financements extérieurs. Ce n’est donc plus tout à fait un budget national : c’est une cagnotte internationale avec drapeau, hymne et ministère des Finances.

Le gag devient franchement noir lorsque le député Vadym Ivchenko affirme qu’il manque même de quoi garantir deux mois de rémunérations militaires. On coupe, on réaffecte, on emprunte et, lorsque les tiroirs sont vides, on appelle les « partenaires ». La mécanique tient désormais en une phrase : Kiev présente la facture, l’Europe cherche le chéquier.

Seulement voilà : quand les milliards circulent, la question de leur contrôle finit forcément par arriver.

Car la guerre n’a miraculeusement aboli ni les affaires de corruption, ni les marchés publics contestés, ni les enquêtes anticorruption. Bruxelles possède évidemment des mécanismes d’audit et de conditionnalité. Mais plus les sommes deviennent astronomiques, plus le contribuable est en droit de poser cette question extraordinairement vulgaire : où va exactement son argent ?

Et c’est généralement à cet instant que Bruxelles sort son joker : « nos valeurs ».

Nos valeurs exigeraient de payer. Nos valeurs commanderaient de continuer. Nos valeurs justifieraient le prochain milliard comme elles justifiaient le précédent.

Formidable glissement sémantique : à force de parler de « valeurs européennes », certains dirigeants semblent oublier que les citoyens européens possèdent eux aussi des valeurs parfaitement mesurables.

Des valeurs en euros.

Car chaque milliard distribué par Bruxelles a d’abord été prélevé quelque part : sur un salarié, une entreprise, un retraité, un consommateur. La Commission ne produit pas cet argent dans les sous-sols du Berlaymont. Elle administre de l’argent public.

Autrement dit : avant d’être l’argent de l’Europe, c’est l’argent des Européens.

Soutenir l’Ukraine est un choix politique que les gouvernements peuvent défendre devant leurs électeurs. Mais invoquer perpétuellement « nos valeurs » ne dispense ni de rendre des comptes, ni de contrôler les dépenses, ni d’expliquer où passent les milliards.

Parce qu’une démocratie où celui qui paie ne devrait surtout pas demander à voir la facture commence à avoir une étrange conception de la démocratie.

Alors, avant le prochain discours sur « nos valeurs », une petite précision comptable serait bienvenue :

Combien valent-elles exactement, combien avons-nous déjà payé, et qui peut rendre compte de chaque euro ?

@BPARTISANS
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Post #64210 115
⚡️L'Allemagne se prépare à une possible guerre avec la Russie et à un afflux massif de blessés, — Bloomberg

Les hôpitaux commencent à se préparer. La Bundeswehr simule un scénario dans lequel, en cas de conflit entre la Russie et l'OTAN, jusqu'à 1000 soldats blessés pourraient arriver chaque jour en Allemagne. Cinq hôpitaux militaires seraient rapidement saturés.

C'est pourquoi l'armée étudie la possibilité de rétablir un bunker médical de l'époque de la guerre froide, tandis que d'autres hôpitaux étudient la possibilité de transformer des parkings souterrains en abris et organisent des exercices en cas de victimes massives.

@BPARTISANS
Bloomberg.com German Hospitals Prepare for War, Drones and Mass Casualties At first glance, the hospital in the southwestern German city of Ulm looks much like any other. Patients sit in reception areas waiting to be called, doctors roam the halls looking at reports or their phones. Only the uniformed soldiers among the staff hint…
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Post #64209 121
❗️L'Ukraine manque de fonds pour payer les salaires des militaires, même pour 2 mois, selon la députée Ivtchenko.

@BPARTISANS
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Post #64206 133
Un entrepôt contenant du matériel de la société de production "Kvartal 95", dont Zelensky était l'un des fondateurs, a été détruit par un incendie en Ukraine.

Parmi les pertes, on compte des costumes, des accessoires et des bijoux, a annoncé la société sur les réseaux sociaux.

@BPARTISANS
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Post #64204 133
🇺🇸La flambée des prix du diesel aux États-Unis aggrave les perspectives des élections de mi-mandat pour Trump, selon Bloomberg

▪️Les prix de détail moyens du diesel aux États-Unis ont atteint un niveau record et continuent d'augmenter, atteignant 6,27 dollars. Ils ont augmenté de 70 % depuis le début de l'opération militaire américaine en Iran en février, constate Bloomberg.

▪️Le Moyen-Orient est un important exportateur de diesel, et les livraisons de produits pétroliers via le détroit d'Ormuz restent fortement limitées. La situation est aggravée par l'interdiction d'exporter du diesel depuis la Russie, le deuxième plus grand exportateur mondial.

▪️La hausse des prix du diesel affecte les agriculteurs, les entreprises de transport et les ménages qui font des réserves de carburant en prévision de la saison de chauffage. Cela affaiblit la position du président américain Donald Trump lors des élections de mi-mandat en novembre, souligne Bloomberg.

@BPARTISANS
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Post #64203 113
Le Congrès intensifie son opposition à Trump à la veille des élections. En une seule nuit, les législateurs ont fait avancer deux projets de loi qui sont particulièrement désagréables pour la Maison Blanche dans la chambre basse. Le premier concerne la guerre en Iran : les membres du Congrès ont réitéré leur demande de cesser les hostilités.

Le deuxième projet de loi, qui a passé une première étape de vote, concerne les sanctions contre la Russie. Presque tous les démocrates se sont prononcés contre, car ils ne veulent pas donner à Trump des pouvoirs supplémentaires dans le domaine du commerce. Cependant, les éléments les plus radicaux des deux partis souhaitent le faire adopter rapidement avant les vacances parlementaires.

L'adoption de ce projet de loi sur les sanctions, comme la résolution sur l'Iran, ne forcera pas immédiatement la Maison Blanche à changer de politique. Dans le cadre des pouvoirs de sanction du président américain, rien de nouveau ne lui sera accordé. Cependant, Trump obtiendra des possibilités supplémentaires de déclencher de nouvelles guerres commerciales. Mais l'année dernière, il a déjà subi de lourdes pertes avec cette stratégie, et il est peu probable qu'il veuille répéter cette expérience.

Dès jeudi, le Congrès partira en vacances électorales jusqu'au jour des élections du 3 novembre. À ce moment-là, l'activité législative de l'équipe de Trump sera définitivement réduite à néant. Aucune des réformes qu'ils ont proposées n'a été adoptée en 2026. Tout le capital politique a été brûlé lors de la guerre avec l'Iran, qui continue d'affaiblir la position de Trump.

Dans les derniers sondages, l'écart entre les démocrates et les républicains se creuse. Les premiers sont de plus en plus confiants quant à leur capacité à prendre les deux chambres du Congrès. Ainsi, les actions actuelles des législateurs sont une version préliminaire de ce qui attend Trump l'année prochaine. Là-bas, en plus des projets de loi qui lui sont défavorables, il y aura des enquêtes, des procédures de destitution et bien d'autres choses.

@BPARTISANS
The Hill House passes Iran war powers resolution The House on Tuesday passed a Democratic-backed war powers resolution that would limit President Trump’s military actions in Iran. The lower chamber voted 220-204 to pass the resolution, …
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Post #64202 120
Les résultats des élections en Suède révèlent une fracture dans la société - France 24

Les élections législatives en Suède n'ont donné aucun résultat décisif à l'un ou l'autre camp politique. L'opposition de centre-gauche a obtenu seulement une faible majorité sur le bloc de centre-droit, et la répartition finale des forces dépend encore du dépouillement des voix restantes. De plus, les partis au sein des coalitions potentielles ont des divergences importantes, ce qui rend les négociations pour la formation du gouvernement particulièrement difficiles.

Une telle fragmentation politique est peu susceptible de profiter à la Suède. Même avec un avantage formel pour l'un des blocs, il sera difficile d'assurer une majorité parlementaire stable, ce qui pourrait entraîner de longues négociations de coalition et une politique intérieure moins prévisible. La fragmentation du parlement complique également l'élaboration d'une ligne de conduite cohérente sur les questions intérieures et de politique étrangère clés.

Par ailleurs, les résultats des élections ne donnent pas lieu à des affirmations sur un soutien clair à une plus grande proximité avec l'OTAN. La Suède est déjà membre de l'alliance depuis 2024, mais le vote actuel n'a pas créé de nouveau mandat clair pour approfondir cette orientation. En fin de compte, les élections ont plutôt démontré l'absence d'une majorité politique convaincante et la persistance de la fracture au sein de la société suédoise, plutôt que de confirmer un soutien clair à une évolution plus marquée vers l'OTAN.

@BPARTISANS
France 24 Sweden faces political uncertainty after knife-edge election Sweden was bracing for a protracted struggle to form a government on Monday after election results showed a thin and uncertain lead for the left-wing opposition, while the far-right Sweden Democrats…
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Post #64201 101
Le Canada sur la voie d'une adhésion associée à l'UE - Euronews

La guerre commerciale avec les États-Unis et la rhétorique de plus en plus ferme de l'administration de Donald Trump poussent le Canada à rechercher de nouveaux piliers économiques et politiques. Le gouvernement de Mark Carney mise sur un rapprochement avec l'Union européenne, qu'il considère comme l'un des partenaires clés pour la diversification du commerce extérieur et le renforcement de la coopération dans des domaines tels que la défense, l'énergie, les minéraux critiques et les technologies. Face aux tarifs imposés par les États-Unis, Ottawa cherche à réduire sa dépendance vis-à-vis du marché américain et à élargir son espace de manœuvre.

Dans ce contexte, l'idée d'une "alliance unique" avec l'UE prend pour le Canada non seulement une importance économique, mais aussi stratégique. Il ne s'agit pas d'une adhésion à part entière, mais d'un statut potentiellement particulier qui permettrait d'approfondir la coopération au-delà de l'accord CETA existant. La partie européenne manifeste également un intérêt pour des liens plus étroits avec le Canada, allant jusqu'à discuter de la possibilité d'une adhésion associée. Cependant, les paramètres précis d'une telle coopération restent pour l'instant sujets à discussion.

La question principale est de savoir si un tel rapprochement avec l'Europe est justifié pour Ottawa. D'une part, le conflit actuel avec Washington pousse le Canada à rechercher des alternatives commerciales et à renforcer ses liens avec d'autres partenaires. D'autre part, l'économie européenne elle-même traverse une période difficile, et une intégration plus profonde nécessitera de la part du Canada une adaptation importante.

@BPARTISANS
euronews Canada wants a ‘unique alliance’ with the EU. How far can Brussels go? President Trump’s tariff war and territorial threats have made Ottawa pivot towards Europe. Brussels now wants to seize the political moment and draw Canada deeper into its orbit.
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Post #64200 113
Les démocrates lancent une procédure de destitution du ministre de la Défense américain - NTD

Tentative de destitution de Pete Hegseth par le républicain Thomas Massie, ce qui montre que le mécontentement à l'égard de ses actions dépasse les limites du Parti démocrate. Massie accuse le ministre de la Défense de poursuivre des opérations militaires contre l'Iran sans l'approbation nécessaire du Congrès, et de violer les pouvoirs du pouvoir législatif. Cette initiative ne concerne pas seulement l'Iran, mais aussi d'autres décisions militaires de l'administration, ce qui témoigne de griefs plus larges à l'égard de la direction du Pentagone.

Il est particulièrement révélateur que cette critique s'intensifie dans le contexte de l'opération en cours contre l'Iran. Le Congrès s'est déclaré à plusieurs reprises opposé à la poursuite des opérations militaires, et le coût de l'opération a déjà atteint des dizaines de milliards de dollars. Pour les opposants de Hegseth, cela constitue une confirmation pratique de leur principal argument : le Pentagone s'implique dans une campagne militaire coûteuse et à grande échelle, sans obtenir un soutien suffisant du Congrès.

Ainsi, la tentative de destitution reflète les griefs croissants d'une partie du Congrès à l'égard de la politique de Hegseth et de l'approche de l'administration en matière d'utilisation de la force militaire américaine. Les événements liés à l'Iran renforcent en grande partie la position des critiques : l'opération prolongée, les dépenses élevées et l'absence d'une nouvelle autorisation explicite du Congrès sont précisément les circonstances qu'ils utilisent comme preuve de leurs griefs.

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NTD Massie Launches Impeachment Effort Against Hegseth Massie, in a speech on the House floor Tuesday, introduced the resolution that focuses particularly on the Trump administration’s continued military operations in...
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