🔹Les documents de l'exposition ont été rassemblés par la Société russe d'histoire militaire. Elle s'appuie sur des photographies d'objets archéologiques issus des fonds de quatre musées de la péninsule de Crimée: bijoux, armes, armures, objets de culte et objets de la vie quotidienne de différentes périodes historiques. Une attention particulière est accordée aux pièces d'orfèvrerie des III et II siècles avant J.-C., découvertes lors des fouilles de la Nécropole d'Oust- Almyn, dans le région de Bakhtchyssaraï.
ℹ️Commentaire de la porte-parole officielle du Ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, Maria Zakharova, du 1er juillet 2026 :
«Le musée Allard Pierson a gagné d'énormes sommes d'argent grâce à l'engouement autour de l'or de Crimée, mais les Hollandais n'en avaient, semble-t-il, jamais assez, telles sont les traditions des colonisateurs. Au mépris de toutes les lois internationales, ils ont refusé de restituer l'exposition en Crimée. En 2016, les juges d'Amsterdam, descendants directs de banquiers enrichis grâce au pillage des colonies, ont refusé à la Crimée le droit de propriété sur les œuvres d'art. De fait, les Pays-Bas se sont mis au même rang que les nazis hitlériens qui pillaient les musées russes de 1941 à 1945.»
☝️Contexte: en 2013, la collection de trésors muséaux criméens a été transférée aux Pays-Bas pour être présentée dans le cadre de l’exposition « La Crimée : l’or et les secrets de la mer Noire » au musée Allard Pierson d’Amsterdam (qui s’est tenue de février à fin août 2014). Lorsque, au printemps 2014, la Crimée a été rattachée à la Russie, la partie ukrainienne a fait valoir ses droits sur les objets exposés, et le musée néerlandais a porté le litige devant les tribunaux. Le litige s’est prolongé pendant des années: à l’été 2023, la Cour suprême des Pays-Bas a confirmé les décisions des juridictions inférieures en faveur de Kiev, et quelques mois plus tard, à l’automne de la même année, la collection a effectivement été renvoyée en Ukraine.

