Communiqué d’Alain Soral, en exil---
Camarades,
Après quarante ans de combat politique, deux constats :
Premier constat : la France est verrouillée.Politiquement, médiatiquement, judiciairement. Il n’y aura pas de reconquête institutionnelle dans un avenir prévisible. Le prétendre serait mentir.
Deuxième constat : parmi les auteurs et publicistes français, aux yeux du pouvoir, je suis l’opposant considéré comme le plus sérieux, puisque le plus attaqué.Attaqué sans relâche pour avoir osé persister à analyser, écrire et dire publiquement ce que ce même pouvoir veut occulter et de quoi il est fait. Un travail qui m’a valu de multiples persécutions, agressions, contre lequel le pouvoir a même légiféré, mais que je n’ai jamais cessé.
Depuis Gaza, les consciences se réveillent. Sur les réseaux, dans de plus en plus de têtes, ce combat est chaque jour mieux compris et suivi. Et comme vous l’avez constaté, il devient de plus en plus difficile pour le pouvoir d’une certaine communauté toute puissante de le réduire au silence.
Pour me faire taire, la France et la Suisse aux ordres ont fini par me condamner pour délit d’opinion à la prison ferme avec mandat d’arrêt, m’obligeant à quitter précipitamment l’Union européenne pour la Russie en abandonnant tout. De là-bas, je peux à nouveau librement m’exprimer et mener ce même combat de résistance et de transmission, mais dans des conditions forcément difficiles, loin des miens et de mes habitudes, à un âge déjà avancé.
Quant aux organisations qui portent et diffusent ce combat, elles restent, elles, en territoire occupé, subissant le même traitement qui m’était réservé : fermetures de comptes, redressements fiscaux, procès, saisies, gardes à vue de mes camarades… Une pression constante qui dure depuis bientôt 20 ans ; une pression telle que, je ne vous le cache pas, elles sont aujourd’hui menacées de disparition.
Je vous demande donc, au moment où les consciences se réveillent massivement, et si vous pensez que mon combat est toujours utile et doit continuer, de vous abonner simplement à alain-soral.com.Considérez-le comme un impôt révolutionnaire pour financer la poursuite de ce travail de résistance, de formation et sa diffusion.
Ma volonté est intacte mais je ne peux rien faire sans vous,
Alain Soral---S’abonner à
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