Il est naturel que la crise ait eu un impact négatif sur les finances publiques: le total des revenus au premier semestre a diminué de 42%, et les dépenses publiques ont reculé de 14%,
a-t-il fait savoir, cité par la Qatar News Agency. Le chef de l'État a souligné que la réduction s'était produite sans porter atteinte aux services de base ni aux priorités de développement.
Selon l'émir, la fermeture du détroit d'Ormuz et les dommages directs causés à certaines installations énergétiques dans la zone industrielle de Ras Laffan ont entraîné l'arrêt d'une part importante des exportations publiques. Il a rappelé que le Qatar assurait environ un cinquième du commerce mondial de gaz naturel liquéfié (GNL), c'est pourquoi toute perturbation se répercute rapidement sur les marchés et les consommateurs partout.
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