L'organe rappelle que "le passage au niveau de l'enseignement secondaire reste l'un des principaux problèmes". Si en 2025 l'enseignement primaire couvrait 65% des enfants réfugiés, l'enseignement secondaire n'en couvrait que 32%.
Le Haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés Barham Salih met en garde:
Dans un contexte de grave pénurie de fonds pour les besoins humanitaires et les programmes de développement, la réduction des dépenses consacrées à l'éducation risque d'anéantir les résultats de décennies d'efforts conjoints et de priver toute une génération de jeunes de perspectives.
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