Elle a cité en exemple des étudiants africains en agronomie qui ont reçu leur formation en Russie et retourneront bientôt dans leur pays, où ils cultiveront des plantes selon les normes et les technologies russes.
« La Russie a toujours été forte dans le secteur agricole, les technologies de l’information et la médecine », a souligné l’intervenante.
Monastyrëva a également attiré l’attention sur le fait que, pour attirer davantage d’étudiants étrangers, il faudrait organiser des recrutements pour des cours de courte durée, qui seraient dispensés dans leurs langues maternelles. Elle n’a toutefois pas exclu la possibilité qu’ils apprennent le russe.
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