Très Saint-Père,
Nous vous écrivons cette lettre au nom de la jeunesse française et européenne.
Le samedi 26 septembre, nous avons tenté de vous approcher afin de vous interpeller sur notre situation face à la crise migratoire. Mais la police nous en a empêchés, alors même qu’il s’agissait d’une manifestation publique, car nous avions apporté des pancartes portant les visages de jeunes enfants de notre peuple assassinés par des migrants. Notre intention était simplement de pouvoir prier pour eux à vos côtés.
Aujourd'hui, nous devenons minoritaires sur notre propre terre, dans nos quartiers, nos villes et même à l'échelle de toute la nation. C'est un phénomène que toute la jeunesse du monde européen, en Europe et au-delà, vit actuellement. Alors même que les peuples européens ne représentent déjà que 7% de la population mondiale, nous avons vu en quelques décennies le pays que nous aimons devenir invivable. L'immigration n'a fait qu'exporter les problèmes des peuples qui ont fui sur nos terres sans les résoudre. Plus nous avons tenté l'intégration, plus celle-ci a échoué.
Ce que vous appelez « immigration » et « accueil » porte, pour nous, le visage de ces enfants assassinés, mais aussi celui d’un pays que nous avons perdu et d’un peuple que nous voyons disparaître. En voulant préserver ce modèle migratoire, c'est donc un appel à notre génocide que vous faites en pensant préserver la paix. La France et l'Europe, chaque année, à cause de l'immigration, s'enfoncent dans l'insécurité et la misère. La charité n'en est pas une si elle nie les conséquences de ses actions à long terme. Où iront-ils et où irons-nous quand la France sera devenue comme les pays qu'ils ont fuis ?
« Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens. » — Matthieu 15, 26
La charité s'applique d'abord à nos proches et ensuite à l'étranger, seulement s'il ne met pas nos proches en danger.
Nous, jeunes Européens, même peu nombreux, partageons avec vous un même amour de la vie. Et parce que nous aimons la vie, nous sommes attachés à notre peuple et déterminés à préserver son existence pour les générations à venir. En quoi cela est-il mauvais ? Nous refusons les discours de ceux qui affirment que notre peuple n’existe pas en tant qu’entité biologique ou qu’il n’a plus le droit d’exister.
Aux mains de notre oligarchie dirigeante, héritière de l'obscurantisme des « Lumières » dont vous avez vanté les vertus lors de vos visites, la France et l’Europe vivent un projet de mort, où le libéralisme tue l’âme, et les étrangers nos enfants.
La République a tué en Vendée, sous la guillotine et au coin des rues de tout notre pays ; elle trahit aujourd'hui son peuple et le tue par l'immigration de masse qu'elle permet, tout en organisant une tyrannie quotidienne flagrante envers ceux qui s'y opposent. Elle tue notre peuple en inscrivant dans la Constitution le meurtre des enfants dans le ventre de leur mère, mais aussi en légalisant le suicide assisté et ainsi en ne garantissant pas la protection des plus fragiles.
En voulant faire la paix avec un monde de plus en plus mauvais, l'Église ne peut qu'éloigner les masses du salut. Combien d'hommes et de femmes ont perdu la Foi depuis quelques décennies ? Combien d'autres l'ont trouvée, comme nous, dans ce combat pour le salut de leur peuple ? Les hommes ont soif du vrai, du beau et du juste, de cette vérité ferme que le Seigneur osait déclarer au monde jusqu'à ce qu'on le condamne à mort. On ne fait pas la paix avec le Mal, on le détruit. Aujourd'hui, la jeunesse comprend que les paradigmes politiques du « vivre-ensemble », de « Liberté, Égalité, Fraternité » et des « valeurs humanistes » sont des loups déguisés en agneaux qui doivent être changés.
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