Contrairement à des confrères et à la tendance du moment, nous n'avons pas peur de l'IA et apprécions ses capacités qui décuplent celles de l'individu ordinaire du moment. Bien sûr, c'est une hyper-révolution, car contrairement à l'industrialisation, la découverte de l'électricité, le développement de la télécommunication, de l'informatique et d'Internet, l'IA est une modernisation rapide qui touche tous les secteurs de manière extrême. Extrême dans la rapidité et dans l'effet = hyper-révolutionnaire.
Nous avons peur, comme avant l'ère de l'IA, de l'absence de remise en question complète du modèle économique actuel qui pourra d'autant moins se maintenir sans créer un nombre massif de chômeurs et rapidement de pauvres qui n'auront même plus de droits au chômage. Donc rien de nouveau, simplement, la question se posera très vite, la notion de chômage, ou de sans emploi, ayant de moins en moins de sens, et la tendance vers le crédit social orwellien est un danger de plus en plus concret.
Nous avons également peur d'un bridage de l'accès complet à l'IA pour chaque individu (y compris de manière indirecte par augmentation des prix et pénurie des composants ou interdiction d'accès aux composants).
Nous avons également une appréhension face aux capacités gigantesques qu'offre l'IA pour accélérer la transformation vers la société hyper-orwellienne.
Nous n'avons peur de rien d'autre en lien avec l'IA.
Nous n'avons surtout pas peur, pour le principe, de devenir plus efficace, donc de résoudre des problématiques plus rapidement, plus facilement et avec un effort bien moindre.
Nous n'avons pas non plus peur d'aller plus loin qu'auparavant et plus rapidement.
Ce n'est pas l'IA le problème, c'est la caste, comme toujours.
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