Les frégates de classe 11356R «Amiral Essen» et «Amiral Makarov» ont été atteintes par des drones ennemis dans la baie de Novorossiïsk, dans la nuit du 12 août.
Un trou dans la partie avant du pont supérieur, à gauche de l'emplacement des missiles de croisière «Kalibr», est visible sur les photographies satellites du «Makarov» . De plus, la station de communication satellite «Tsentaver-NM1» et le radar de détection «Pozitiv-M1.2», situés sur la superstructure, plus près de la poupe, ont également été endommagés.
L'«Amiral Essen» n'a que des marques d'incendie superficiel, vu depuis le même satellite.
Dans le pire des cas, les navires nécessiteront de longues réparations en cale sèche, ce qui signifie la perte, pour une durée indéterminée, de deux frégates modernes, capables de tirer une salve de 16 missiles de croisière. Un autre point négatif est que, après la perte du croiseur lance-missiles «Moskva», la frégate «Amiral Makarov» est devenue le navire amiral de la flotte de la mer Noire, et qu'elle a maintenant elle-même subi de graves dommages.
Un autre exemple qui montre que les guerres ne se gagnent pas en se défendant. Le déploiement passif des navires de la flotte de la mer Noire dans un nouveau point d'attache, après le retrait de la plupart des unités de Sébastopol, n'a offert qu'un sursis temporaire face aux attaques ukrainiennes, mais ne les a pas empêchées.
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Des évidences pour tout le monde, annoncées dès le jour même du transfert des navires depuis la Crimée. Le refus d'évacuer les navires hors de la Mer Noire pour éviter leur destruction complète a eu et continuera d'avoir l'effet logique. Avec des conséquences qui dépasseront la durée de cette guerre, si elle se finit un jour.
Le refus d'attaquer sérieusement pour éviter de laisser l'ennemi se ressaisir a eu et continuera à avoir l'effet logique. Avec pour conséquence une issue incertaine de cette guerre, pour rester gentil.