L'ennemi ukrainien déclare ce qui suit, qui présente certaines informations intéressantes (avec commentaires en italique) :
Si les négociations n'aboutissent à rien, Kiev poursuivra la guerre pendant des années.
(Kiev a déjà démontré en être capable, soutenu par ses alliés occidentaux.)
La Pologne exerce une pression politique en se préparant à médiatiser l'anniversaire de l'épuration ethnique par Bandera en Volhynie.
Comme chaque année, il y a des chances que la phase active de la guerre se termine sous quelques mois, les négociations sont permanentes mais ralenties.
En conséquence, le référendum ukrainien, destiné à acter les décisions négociées, n'est plus d'actualité et est passé au second plan.
Il n'y aura pas de compromis territoriaux. Tout se décide sur le champ de bataille et dans les bureaux de la direction ukrainienne.
Nous n'attaquerons pas la Biélorussie pour éviter de nous créer un nouvel ennemi.
(On ne peut prendre cette déclaration comme une garantie.)
La Russie veut conserver ce qu'elle contrôle déjà : la Crimée, les régions de Donetsk et de Lougansk et les parties des régions de Kherson et de Zaporijia dont elle a le contrôle. C'est ce que la Russie entend par le terme "esprit d'Anchorage" : la reconnaissance internationale de ces territoires comme russes.
Nous sommes entrés dans une phase d'escalade. Pour en sortir, il faut l'intensifier jusqu'à en tirer un succès. Cela est partiellement lié aux élections aux États-Unis : tout le monde veut utiliser une fenêtre d'opportunité.
L'objectif actuel est de réduire l'efficacité de la logistique russe et en particulier couper la logistique vers la Crimée.
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