Pour faire face au blocus énergétique de la Crimée, le transport de carburant par le pont de Crimée est à nouveau autorisé, et à très haut débit puisque les citoyens, y compris extérieurs de la Crimée, sont autorisés à y transporter 200 litres de carburant !
#RéalitéMilitaire source
Les choses vont mal à tel point que les restrictions bureaucratiques qui avaient été mises en place lors des premières attaques contre le pont de Crimée en provoquant l'incendie catastrophiques de citernes sont non seulement levées, mais elles sont carrément inversées en incitant n'importe qui à transporter 200 litres de carburant par cet unique cordon restant entre la Crimée et le reste du pays. Cela devient une sorte d'oléoduc improvisé et à ciel ouvert. Les bureaucrates ont la particularité de ne pas avoir d'amour-propre et de ne pas être attachés à une décision, partant d'un extrême à un autre, de l'interdiction complète de transport de carburant à une incitation démesurée que l'ennemi risque de chercher à exploiter.
Cela dit, il serait en effet plus sûr de transporter 200 litres sur de petits véhicules que de grandes citernes de plusieurs milliers de litres, les conséquences seront de moindre envergure.
Cela met en danger la population en la transformant en cible pour l'ennemi.