La diplomatie russe prévient que le commandement militaire de Kiev sera attaqué si Moscou est attaquée le 9 mai.
Il est intéressant de se demander : et si l'attaque avait lieu ailleurs ?
Il se pourrait que l'ennemi, au lieu de gaspiller des centaines de drones sur un objectif symbolique, choisisse d'attaquer des cibles importantes et moins protégées dans d'autres endroits du pays, comme les infrastructures pétrolières, raffineries, industries militaires, aérodromes, bases navales.
Ces menaces de représailles contre les "centres de décision à Kiev" s'appliquent-elles également dans ces cas là ?
Après tout, pourquoi se mettre dans la position de réagir constamment à quelque chose ? S'il est possible de frapper les centres de décision de l'ennemi, ne devrait-on pas le faire depuis longtemps, pour que l'ennemi cesse de prendre des décisions ? Menons-nous une guerre, ou jouons-nous aux échecs, où les blancs jouent toujours en premier ?
Ces menaces régulières de représailles, au lieu de lancer des attaques préventives, soulèvent de plus en plus de questions et d'interrogations.
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Cela fait bien longtemps qu'on ne se pose plus de questions sur cette "guerre". D'ailleurs, annoncer à l'avance que l'on va frapper en retour un objectif précis garantit qu'il n'y aura personne d'important à cet endroit le jour là si l'ennemi a décidé de lancer une attaque peu avant.