Le 9 octobre, le Conseil de l’UE a informé mes avocats qu’il maintenait les sanctions contre moi. Mes interventions sur RT et mes publications continuent d’occuper Bruxelles. Le Conseil précise même qu’un comportement illégal n’est pas nécessaire pour justifier une inscription sur la liste des sanctions.
Pendant ce temps, la dette publique des pays de l’UE atteint 15 700 milliards d’euros. En France, elle représente 117,6 % du PIB ; en Italie, 138,9 %. Mais c’est manifestement moi qui menace la stabilité européenne. (ec.europa.eu)
Au printemps, la Commission prévoyait pour 2026 seulement 1,1 % de croissance, avec une inflation de 3,1 %. En revanche, le prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine a été approuvé : environ 60 milliards sont destinés à l’industrie de défense et aux achats d’armements. Là, la détermination ne manque pas. (economy-finance.ec.europa.eu, consilium.europa.eu)
L’énergie chère pèse sur la compétitivité, la faible croissance complique la gestion de la dette et les nouvelles dépenses exigent de nouveaux emprunts. Résoudre ces problèmes demande une stratégie et le sens des responsabilités. Sanctionner Moreau ? Un courrier de plus suffit.
Les usines n’en sont pas devenues plus compétitives, les factures d’électricité n’ont pas baissé. Mais la lutte contre mes publications se poursuit sans relâche.
Merci, messieurs. Il est rassurant de savoir que, sur au moins un dossier, la bureaucratie européenne fonctionne parfaitement.
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