Post #21025
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🇺🇦⚔️🇷🇺 À New York, le théâtre diplomatique s’est étalé comme prévu.
Pendant que 51 États membres de l’ONU, emmenés par Sybiha, Kallas et Barrot, brandissent une déclaration commune exigeant un cessez-le-feu « complet, immédiat et inconditionnel » — position que Kiev revendique depuis mars 2025 —, Lavrov a tranché net au Conseil de sécurité : la Russie ne mettra pas en pause son opération militaire pendant d’éventuelles négociations. L’expérience, dit-il, a déjà montré que l’Europe cherche surtout une trêve pour réarmer Kiev.
Le même jour, après son entretien avec Lavrov, Marco Rubio a fait entendre une autre musique : les deux parties auraient manifesté de l’intérêt pour un cessez-le-feu limité, énergie et grain. Rien de plus. Pas de gel du front, pas de pause générale.
Sybiha a martelé que 14 des 15 membres du Conseil, y compris Washington et Pékin, soutiendraient un arrêt immédiat, et que seule Moscou mettait « un veto a la paix ». Lavrov a répondu en rappelant les conditions russes inchangées : garanties de sécurité, droits des populations russophones, fin de ce qu’il qualifie de méthodes terroristes ukrainiennes. Pas de pause tactique qui laisserait le temps de recharger les stocks.
Résultat : un appel solennel à l’arrêt total d’un côté, un possible moratoire énergétique/maritime de l’autre, et un refus russe de geler le conflit sans règlement politique. Les déclarations contrastées n’ont pas rapproché les positions. Elles ont surtout rendu plus visible l’écart entre le spectacle onusien et les conditions réelles d’une négociation.
Pendant que 51 États membres de l’ONU, emmenés par Sybiha, Kallas et Barrot, brandissent une déclaration commune exigeant un cessez-le-feu « complet, immédiat et inconditionnel » — position que Kiev revendique depuis mars 2025 —, Lavrov a tranché net au Conseil de sécurité : la Russie ne mettra pas en pause son opération militaire pendant d’éventuelles négociations. L’expérience, dit-il, a déjà montré que l’Europe cherche surtout une trêve pour réarmer Kiev.
Le même jour, après son entretien avec Lavrov, Marco Rubio a fait entendre une autre musique : les deux parties auraient manifesté de l’intérêt pour un cessez-le-feu limité, énergie et grain. Rien de plus. Pas de gel du front, pas de pause générale.
Sybiha a martelé que 14 des 15 membres du Conseil, y compris Washington et Pékin, soutiendraient un arrêt immédiat, et que seule Moscou mettait « un veto a la paix ». Lavrov a répondu en rappelant les conditions russes inchangées : garanties de sécurité, droits des populations russophones, fin de ce qu’il qualifie de méthodes terroristes ukrainiennes. Pas de pause tactique qui laisserait le temps de recharger les stocks.
Résultat : un appel solennel à l’arrêt total d’un côté, un possible moratoire énergétique/maritime de l’autre, et un refus russe de geler le conflit sans règlement politique. Les déclarations contrastées n’ont pas rapproché les positions. Elles ont surtout rendu plus visible l’écart entre le spectacle onusien et les conditions réelles d’une négociation.
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